Se former à l'éthique de la recherche

Le cours en ligne Ethique de la recherche a commencé ! L'Université de Lyon a mis en ligne les premiers contenus accessibles sur la plateforme France Université Numérique (FUN) :

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"Depuis mai 2015, tous les doctorants doivent se former à l’intégrité scientifique et l’éthique de la recherche. Ce MOOC propose de mieux connaître et comprendre les enjeux déontologiques et éthiques de la science." (source : FUN)

A noter : En dehors des vidéos et des quiz associés, il y a des fils de discussions libres sur les sujets abordés. Les discussions en cours sont très intéressantes et abordent aussi des points plus larges, comme "l'éthique du processus de recherche" et "l'éthique de la dissémination des résultats de recherche" (open access, open peer-review...) ou la science du doute comme sensibilisation au développement de la culture scientifique (zététique).

Justement, sur ces sujets, il existe d'autres cours en ligne spécifiques :

 

Ma BU dans Pubmed

Pubmed est le principal moteur de recherche spécialisé dans les publications scientifiques des domaines liés à la santé, la médecine et la biologie. Puissant et précis, il permet d'identifier rapidement des sources de qualité.

Comme pour Google Scholar, il est désormais possible de paramétrer votre session Pubmed avec les collections numériques de l'Université de La Réunion : cela affiche un bouton spécial "Accès@UnivRéunion" qui vous permet d'accéder en un clic à la publication, lorsqu'elle est disponible dans nos collections.

Comment mettre ma BU dans Pubmed

  • Sur Pubmed, il faut vous créer un compte individuel via le menu "Sign in to NCBI" puis "Register for an NCBI account".
  • Une fois identifié, cliquez sur MyNCBI > NCBI Site Preferences > Pubmed Preferences > Outside tool.

  • Dans la liste alphabétique qui s'affiche, cherchez UnivReunion ou Reunion puis Sauvegardez.
  • Pour chaque référence d'article, le bouton Accès@UnivReunion apparaîtra pour vous permettre d'accéder en 1 clic à l'article via nos abonnements.

Articles liés :

Ma BU dans Google Scholar (1)
Ma BU dans Google Scholar (2) Etre alerté par email des nouveaux articles
Les 3 fonctionnalités cachées de Google Scholar5

Besoin d'aide sur Pubmed ? contactez-nous 

Accéder facilement aux publications de la recherche

Nous profitons d'une actualité CNRS pour diffuser ces 3 astuces qui peuvent être utiles à l'ensemble des chercheurs et étudiants intéressés par l'accès aux publications scientifiques.

Le contexte. Comme vous le savez, les bibliothèques proposent des accès en ligne à des milliers de revues payantes des grands éditeurs académiques dans toutes les disciplines scientifiques. Elles recensent également les publications diffusées librement. Pour y accéder depuis les campus, on est automatiquement reconnu comme membre de l'institution abonnée. En revanche, en dehors, il faut montrer patte blanche et généralement passer par le site web de la bibliothèque qui joue les médiateurs et permet de se connecter comme membre, avec ses logins numériques habituels. On peut également passer par des petites astuces techniques qui le font pour nous*, toujours dans le respect des contrats d'abonnement.

Astuce #1 BibCNRS
Une extension de navigateur à connaitre si vous êtes membres du CNRS et que vous avez des accès à BibCNRS : "BibCnrs", disponible pour Chrome depuis février 2018.

Astuce #2 Ma BU dans Google Scholar
Concernant les membres de l'Université de La Réunion, il existe aussi une façon de paramétrer Google Scholar pour qu'il pointe automatiquement sur les abonnements des BU de La Réunion : nous vous en parlions dans ce billet de 2014, toujours valable :
http://blog.univ-reunion.fr/blogpapang/2014/01/28/votre-bu-dans-google-scholar/
C'est très pratique quand on utilise Google Scholar de chez soi.
(fonctionne sur tous les navigateurs)

Astuce #3 Contourner légalement les "paywalls" avec l'open access
Troisième astuce qui peut être utile lorsque l'article que vous souhaitez n'est pas disponible dans les abonnements de votre institution : une extension de navigateur pour vérifier si l'article a une version open access libre et gratuite.
Il existe plusieurs extensions de navigateur qui visent à contourner ces fameuses barrières payantes d'accès aux articles ("paywall") Exemples :
Unpaywall : https://unpaywall.org/  | OAButton https://openaccessbutton.org/

A gauche, UnPayWall, à droite OAButton

Si vous êtes intéressés par ces sujets, nous pouvons organiser de brèves rencontres dans les laboratoires pour en discuter avec vous.
Contacts : docelec@listes.univ-reunion.fr

* Note : Il faudra malgré tout toujours vous identifier une première fois!

Femmes en science, une expo de la BU Sciences : vernissage 8 mars 18h

"Femmes en sciences, portraits d'ici"
est une exposition proposée par la BU Sciences et le Pôle Egalité
de l'Université de La Réunion

Elle est présentée à la BU sciences du 8 mars au 5 avril 2018.

Vernissage : le jeudi 8 mars 2018 à 18h

Etudiantes, enseignantes, chercheuses, ingénieures : portraits de dix femmes scientifiques de l’Université de La Réunion, en photographies, textes et interviews.

Parfois seules femmes dans leur filière d’étude ou de recherche, elles décrivent leur parcours et témoignent de la place des femmes dans les sciences, aujourd’hui encore minoritaires et particulièrement dans les sciences fondamentales.

A l’occasion de la journée internationale des femmes, l’Université de La Réunion souhaite mettre en valeur ces portraits scientifiques et féminins, à travers une exposition d’un mois dans les locaux de la bibliothèque universitaire des sciences.

Exposition « Femmes en sciences, portraits d’ici » BU des sciences, campus de Moufia, du 8 mars au 5 avril 2018, de 8h à 19h du lundi au vendredi, de 8h à 12h le samedi.

Prolongation de l’exposition à l’Ecole supérieure d’ingénieurs Réunion océan Indien (ESIROI, parc technologique universitaire de St Denis) du 9 au 30 avril 2018.

Femmes en sciences, côté livres et articles.
La BU Sciences vous propose sa sélection de livres, revues et autres

Sélection de livres empruntables à la BU Sciences :

D'autres femmes en science, retour sur d'anciens billets de ce blog dans la série "Femmes de sciences" :

Les femmes : thème de recherche à l'Université de La Réunion

Articles et Revues :

  • Le vol 36, n° 385 de la revue Biofutur (avril 2017) consacre un dossier aux chercheuses
  • Le n° 41 (octobre 2014) de la revue Reflets de la physique et son dossier Femmes et physique

Livres numériques :

Des articles du "CNRS le journal" :

 

"Quand tout se fait petit, femmes vous restez grandes." Victor Hugo

 

ScanR, l'appli web qui scanne les acteurs de la recherche en France

Le Ministère de lʼEnseignement supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation invite l'ensemble des communautés de l'ESR à définir les évolutions de scanR, le "Moteur de la Recherche et de l'Innovation" via un questionnaire en ligne. Il s'agit de choisir et classer des propositions de nouvelles fonctionnalités pour continuer l'enrichissement des données de scanR. Pour cela, il peut sembler utile de revenir sur une présentation de scanR.
ScanR est un moteur de recherche spécialisé pour identifier des acteurs de la recherche, publics comme privés (R&D entreprises). Il a la particularité d'exploiter à la fois les noms des structures, les descriptions des projets de recherche en cours, les publications, les brevets déposés, les rapports HCERES, etc. Autant de données issues de sources disparates, toutes agrégées dans les fiches descriptives. C'est donc très puissant. Voici quelques exemples d'usages :
Quelques mots sur le fonctionnement :
  • ScanR est adossé sur le RNSR , le Répertoire national des structures de recherche, géré par le ministère, qui lui fournit la liste des structures avec une fiche descriptive.
  • Mais cela ne suffit pas pour identifier efficacement une structure pour un besoin précis : par exemple, qui travaille sur le moustique en France? 
  • C'est pourquoi ScanR moissonne également les contenus des sites web des structures repérées ainsi que des sources extérieures comme les bases de brevets (INPI), les bases de publications (HAL, CrossRef, ProdINRA...), les rapports d'évaluation HCERES.
  • Tout est enfin agrégé dans la fiche scanR de la structure, très détaillée : équipes, présences sur le web, mots clés et thématiques, historique, tutelles, projets, brevets, publications, entreprises essaimées. Exemple du labo MIGEVEC : https://scanr.enseignementsup-recherche.gouv.fr/structure/201119437J.
  • Le tout est en open data pour réutilisation libre et ouverte, massive et facile (API fournie etc.)
Dans le cas du moustique, le labo MIGEVEC est remonté dans les résultats de notre recherche notamment parce qu'il est à l'origine de publications sur le moustique, identifiées sur HAL ou Crossref. C'est aussi parce que le descriptif de l'un des projets de l'équipe de recherche cite le moustique. Ces "raisons" figurent clairement dans les résultats (cf. flèches rouges de la copie d'écran) :

ScanR est en "version bêta" pour évoluer selon les retours des utilisateurs. Les données peuvent être enrichies par de nouvelles sources. On peut également envisager développer de nouvelles fonctionnalités comme l'accès à des fiches personnes avec leurs postes successifs, leurs projets, les mots-clés associés, leurs publications, leurs citations, etc. ou un service "Chercher un expert sur un sujet donné". Ou faciliter les visualisations territoriales des informations. 22 propositions sont faites. A vous d'en retenir jusqu'à 10 maximum et de les classer.

Pour voir les propositions et participer à l'enquête, le questionnaire est disponible ici : https://formulaires.enseignementsup-recherche.pro/index.php/survey/index/sid/449396/token/Ea7maT3gIhzRT6XeyRsp/lang/fr/newtest/Y 

Plongée dans la chaine Youtube de l'Université de La Réunion

Connaissez-vous la chaine Youtube de l'Université de La Réunion ?  Vous y trouverez des présentations vidéos de l'université, sur ses formations, ses grands axes de recherche, également sur la vie étudiante.  Quelques exemples :

Films scientifiques. Dans la catégorie "Documentaires scientifiques", on retrouve les productions scientifiques de la recherche sur le terrain : volcanisme, écologie marine, oiseaux, tortues, développement durable, santé. La Réunion, Madagascar, Zanzibar, Maurice... Les dernières mises en ligne concernent les sciences de la terre : La Réunion, de la croûte au noyau terrestre et les Panaches du Piton de la Fournaise. Autant d'immersions dans la recherche en actions : transport de matériel, observations, prélèvements et mesures, analyses, debriefings, soins.

Nous avions d'ailleurs déjà signalé ici sur notre blog le documentaire sur les pétrels et celui sur les Aires Marines

Vie étudiante. Dans la catégorie "Les étudiants en parlent",  des étudiants étrangers racontent leur expérience à l'Université de La Réunion.

La playlist Nos étudiants en action, quant à elle, diffuse des vidéos réalisées par les étudiants : parodies des mini-séries Bref ou Service Après-Vente (Info-Com), concours vidéo.

Evénements. On retrouve également les grands moments de l'université : des colloques (Psychologie positive) ou les éloquentes prestations estudiantines de la Diagonale des Juristes ou de Ma Thèse en 180 secondes :

> Chaine Youtube complète de l'Université de La Réunion à découvrir ici !

D'autres vidéos sur Canal-U

L'Université de La Réunion est également sur Facebook, Twitter, Instagram
Vos BU aussi sont sur les réseaux sociaux, pseudo @bu974 : Facebook BU, Twitter BU

6 astuces pour truquer votre H-index

Le H-index est un indicateur bibliométrique en vogue depuis sa création en 2005 par le chercheur en physique Jorge E. Hirsch (Université de Californie à San Diego). L'avantage de cette mesure synthétique et facilement compréhensible est qu'elle résume à la fois la productivité et l'impact des publications d'un chercheur.

Définition : Le H-Index d'un chercheur est le plus grand nombre H de publications tel que chaque article a reçu au moins H citations

Calculer votre H-Index est relativement simple. Classez d'abord tous vos articles scientifiques par ordre décroissant de citations. Attribuez un rang à chaque item. Comparez maintenant le rang des articles et le nombre de citations. Quand le rang de l'article est supérieur au nombre de citations, alors le rang précédent équivaut à votre H-Index :

h-index

Dans l'exemple ci-dessus, le H-Index est de 6. Le rang dépasse le nombre de citations à l'article E (7>3). Le rang précédent est donc le H-Index.

Voici maintenant quelques astuces pour faire progresser votre h-index sans trop vous fatiguer :

  1. Ni trop productif, ni trop d'impact : que vous disposiez de 3 publications citées 1000 fois ou de 1000 publications citées 3 fois, le résultat est le même, votre H-Index sera de 3. Préférez un juste milieu, une publication régulière de papiers modérément influents.
  2. Choisissez la base de données la plus avantageuse : le H-Index est calculé par les principales bases de données bibliographiques : Web of Science, Scopus, Google Scholar. Comme ces bases n'indexent pas les mêmes revues, faites le comparatif pour déterminer laquelle vous est la plus favorable.
  3. Oubliez livres, chapitres et brevets, ne publiez plus que des articles et des conférences : livres, chapitres et brevets sont généralement mal comptabilisés par les bases de données. Optez plutôt pour les types de publication les mieux reconnues dans les bases !
  4. Devenez un passager clandestin de la publication scientifique : le H-Index ne prend en compte ni le nombre de co-auteurs de la publication, ni leur position relative dans la publication. Que vous ayez rédigé seul un livre primé de 700 pages ou que vous soyez 28e co-auteur sur 41, le H-Index sera calculé de la même manière, dés lors pourquoi se compliquer la vie ? Privilégiez le ventre mou du peloton des co-auteurs, il vous garantira une progression régulière sans vous épuiser.
  5. Laissez faire le temps (et arrêtez de publier) : la jeunesse est l'ennemi du H-Index ! Le jeune chercheur combine faible nombre de publications et faible nombre de citations, une véritable tare lorsqu'il s'agit de comparer son H-Index au sein des équipes de recherche. L'astuce consiste à être déjà un chercheur expérimenté avec une production scientifique conséquente. Vous pourrez même vous arrêter de publier bien avant l'âge de la retraite, les citations faisant le travail pour vous, votre H-Index progressera sans que vous vous en souciez. N'oubliez pas, votre H-Index ne pourra jamais diminuer !
  6. Publiez un article négatif de référence internationale : L'astuce ultime pour vous assurer d'un H-Index d'excellence réside dans la publication d'un (et de préférence plusieurs) articles négatifs dans votre champ de recherche. Des articles tellement négatifs qu'ils seront pris en contre-exemple et donc cités en masse par les chercheurs du monde entier. Votre carrière scientifique risque d'être compromise sur le long terme mais vous verrez votre H-Index décoller en flèche vers les sommets de la gloire bibliométrique !

Loin de nous l'idée de vous inciter à manipuler vos indicateurs bibliométriques. Ces quelques astuces ont uniquement pour vocation à vous alerter sur les mécanismes parfois douteux de leur production pour ainsi les utiliser en toute connaissance de cause.

Février 2016 : un nouveau service en BU

Elsie_de_Fondaumière

Elsie de Fondaumière

 

 

 

 

 

 

Avis aux étudiants (M et D)

  • vous avez besoin d'aide dans l'utilisation des bases en ligne de la BU (accès via le site web des BU)
  • vous ne savez pas comment accéder gratuitement à des milliers de revues et publications (en version pdf, html,…)

Une spécialiste en langue anglaise, Elsie de Fondaumière, vous propose ses services quant à l’utilisation de ces bases en ligne pour vos divers travaux (recherches, exposés, dissertations,…) et vous portera son aide dans la consolidation des termes informatiques de la langue anglaise.

Elle est basée à la BU du Tampon mais répondra aux questions de tous les étudiants. Des déplacements sur les Campus Nord pourront être organisés.

Du 1er au 29 février 2016

Contactez-la à son adresse mail : def.elsie[at]hotmail.fr

 

 

Spectateurs, qui êtes vous ?

"Spectateurs, qui êtes-vous ?", c'est la question qu'a confiée le Séchoir, grande scène artistique de Saint Leu, à un expert en sociologie pour mieux connaître ses publics. "Près de 2800 questionnaires et des centaines d’heures d’analyse plus loin, le chercheur est désormais prêt à présenter ses résultats." Venez assister à la présentation publique des résultats de l'étude à l'Université de La Réunion :

  • RDV Vendredi 30 octobre 2015, 14h-17h, campus du Moufia, amphi bioclimatique.
  • Présentation de l'étude sur les publics du Séchoir par Aurélien Djakouane, chercheur à l'université de Paris ouest

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La composition des publics réunionnais et les pratiques culturelles à La Réunion vous intéressent ? Nous vous proposons ces quelques pistes, toutes disponibles sur les rayons de vos bibliothèques, ou bien accessibles en ligne :

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L'Espace Océan Indien de la BU Droit-Lettres propose divers ouvrages sur les pratiques culturelles à La Réunion : par exemple l'étude du CCEE publiée en 2013 sur les pratiques artistiques et les fréquentations culturelles des Réunionnais-es, ou celle sur les établissements culturels du Département de La Réunion menée en 2004, ou encore celle de l'Observatoire départemental de La Réunion de 2003.

Plus largement, vous trouverez aussi dans vos BU les fondements théoriques de la sociologie des publics dans cet ouvrage (Esquenazi, 2003) et pourrez comparer les données locales avec les données nationales de l'enquête 2008 d'Oliver Donnat.

Un concept revient régulièrement dans l'analyse des publics : il s'agit des "non-publics", ceux qui ne viennent pas, ou viennent peu (Ancel et Pessin, 2004). Divers carnets de recherche en ligne abordent ces publics dits éloignés de la culture. A signaler la spécificité des arts de la rue (Gaber, 2014), comme le Festival Leu Tempo porté par Le Séchoir.. Et la boucle est bouclée 🙂

La  synthèse de l'étude des publics du Séchoir, par Aurélien Djakouane, est disponible en ligne. (+ de publications sur le même sujet ici).

Semaine du Libre Accès #1

OAW
Cette semaine est la Semaine du Libre Accès.
L'ouverture pour principe. Le Libre Accès, ou "Open Access" en anglais, est la mise à disposition en ligne, immédiate et gratuite, des résultats de la recherche. Avec l'Open Access, tout citoyen internaute peut accéder librement aux publications scientifiques, sans payer ni sans qu'une bibliothèque ou un laboratoire paie pour lui. De nombreux sites web proposent ainsi des revues scientifiques et des articles scientifiques ouverts à tous, comme HAL pour la recherche française. On vous en présentera quelques uns plus tard dans la semaine.

OA_phdcomics

Du chercheur aux publications, des publications aux chercheurs. Lorsqu'un chercheur publie en Open Access, son travail est directement accessible en ligne, ouvert à tous. Dans les autres cas, il faut s'abonner aux revues scientifiques, payantes (et parfois très chères). Pourtant, on a déjà financé les travaux de recherche... Est-ce que cela revient à payer plusieurs fois ? Pour le comprendre, demandez à un spécialiste : PhD Comics vous l'explique en BD animée :

NB : Pour les férus de Twitter, on peut suivre les événements de la semaine du libre accès avec #OAWeek2014 et #oawfr14

Enquête nationale sur les coûts éditoriaux des revues de recherche

Publishing, par Redspotted, licence CC BY-NC

Une grande étude est en cours concernant les coûts éditoriaux des revues de recherche. Portée par le Collège de l'édition scientifique de la Bibliothèque Scientifique Numérique (BSN), elle s'adresse à toutes les revues de recherche, dans toutes les disciplines, qu’elles soient en libre accès ou en accès exclusif. Dans un premier temps, des entretiens ont été menés avec des représentants de revues. Il s'agit à présent de compléter l'approche qualitative par une collecte des coûts proprement éditoriaux (sans prendre en compte les coûts scientifiques de rémunération des auteurs, reviewer, directeur de rédaction, etc.). C'est l'objet du questionnaire en ligne, ouvert à tous :

L'objectif est de dresser un état des lieux des coûts actuels, afin d'envisager un accompagnement des revues qui souhaitent évoluer vers le libre accès.

A savoir : "Si l’enquête émane d’un organisme français pour produire des recommandations au ministère de la Recherche de la République française, l’enquête n’est pas fermée à ce seul territoire, les revues ayant rarement des périmètres strictement nationaux." Source : BSN

BSN

Crédit photo : Publishing, par Redspotted, licence CC BY-NC

ISTEX – Acte III : des nouvelles ressources électroniques dans votre Université

De nouvelles ressources électroniques sont désormais accessibles à l'Université grâce au dispositif ISTEX. Le projet ISTEX, vaste programme d'acquisition de ressources scientifiques au niveau national, franchit ainsi une nouvelle étape :

Acte I. Octobre 2012 : enquête nationale sur les besoins des enseignants-chercheurs
Acte II. Octobre 2013 : test national d'une sélection de ressources
Acte III. Janvier 2014 : 6 nouvelles ressources électroniques accessibles dans les universités

licencesnationales.fr et Istex

Vous trouverez ici le communiqué officiel sur ces nouvelles ressources électroniques ISTEX. Toutes fonctionnent à l'Université de La Réunion depuis quelques jours. Vous pouvez également y accéder hors campus à partir du site web des Bibliothèques.

Accès et listes des titres concernés :

  • Archives de revues Elsevier (toutes disciplines) : 2200 titres de revues scientifiques publiées par Elsevier depuis les origines jusqu’à 2001 - Voir la liste des revues Elsevier
  • Nature (sciences): la revue Nature + 7 autres publications (immunologie, biologie, chimie...). Voir la liste des revues Nature
  • Royal Society of Chemistry (chimie) : 118 titres de revues scientifiques publiées par la Royal Society of Chemistry depuis les origines jusqu’à 2010 - Voir la liste des revues RSC
  • Brill Journals (SHS, droit) : 220 titres de revues publiées par Brill depuis les origines jusqu’à 2012, consacrées principalement aux humanités, aux sciences sociales, au droit international et aux droits de l’homme, et à la biologie - Voir la liste des revues Brill
  • RCADI (droit) : Recueil des cours de l'Académie de Droit international de La Haye, depuis les origines jusqu'en 2012. NB : On perd donc 1 an par rapport à l'abonnement payant que nous avons arrêté pour 2014.
  • New Pauly (SHS) : Encyclopédie de référence en sciences de l’Antiquité, dans sa version anglaise et allemande.

En savoir plus sur : les autres négociations en cours // l'ensemble des ressources déjà disponibles en licence nationale // qu'est-ce qu'une licence nationale et pourquoi ISTEX

Editeurs / Fournisseurs participants :logo des participants

 

Déposez vos publications dans HAL - Ateliers du 21 au 27 octobre

Logo Open AccessDu 21 au 27 octobre se déroulera la Semaine internationale du Libre-accès qui vise à promouvoir la diffusion immédiate et gratuite des résultats de la recherche scientifique financée sur fonds publics.

L'Université de La Réunion mène de front réflexions et actions sur ce mouvement désormais bien ancré dans la communauté scientifique : présentation au Conseil Scientifique du 28 mars 2013, rencontres avec les laboratoires de l'Université, création et alimentation des collections sur l'archive ouverte HAL, projet-pilote avec le laboratoire ECOMAR, etc.

Afin de poursuivre ces efforts, des ateliers "Déposez vos publications dans HAL" sont organisés du 21 au 27 octobre.
Le principe est simple : apportez vos publications, vos références bibliographiques liées à l'Université de La Réunion ou antérieures, nous vous aiderons à les déposer dans l'archive ouverte HAL en vous expliquant la procédure pas à pas.

Accessibles depuis une archive ouverte, vos publications ont beaucoup plus de chance d'être lues donc citées !

Horaires et lieux des ateliers :

  • mardi 22 octobre 2013 de 11h à 13h dans la Salle du conseil de l'UFR Lettres et Sciences humaines
  • mercredi 23 octobre 2013 de 11h à 13h dans la Salle du conseil de l'UFR Droit et Économie
  • jeudi 24 octobre 2013 de 11h à 13h dans la Salle du conseil de l'UFR Sciences et Technologies

Vous vous posez encore des questions sur le principe de l'Open access ? cette courte vidéo (en anglais sous-titré en français) devrait y répondre.