Lo studio: i ricchi sono più solitari

Chi ha un reddito elevato passa in media 10 minuti in più in solitudine al giorno. I poveri hanno una rete sociale più forte fatta di familiari e vicini di casa. Lo dice un censimento che analizza i comportamenti degli americani.

Source : Lo studio: ecco perché i ricchi sono più solitari

Lo studio: ecco perché i ricchi sono più solitariA chiedersi come i soldi influenzino le amicizie sono state Emily Bianchi della Emory University e Kathleen Vohs dell'università del Minnesota, che hanno spulciato 30mila questionari nel General Social Survey, un censimento di lunga data che analizza abitudini e comportamenti degli americani. Nelle loro risposte, i partecipanti devono anche indicare i loro guadagni. Le conclusioni delle ricercatrici sono state pubblicate sulla rivista Social Psychological and Personality Science.

Chi guadagna 5mila dollari all'anno, rispetto a chi ne guadagna 131mila, passa 6,4 sere in più in compagnia ogni anno. I ricchi, ogni giorno, trascorrono 10 minuti in più in solitudine. Quando escono, i più danarosi trascorrono 5,2 serate in più con gli amici rispetto a chi non può permettersi ristoranti o aperitivi. Ma il 25% più ricco del campione, rispetto al 25% più povero, spende 4,6 sere in meno ogni anno con i familiari e 8,3 sere in meno con i vicini o i conoscenti del quartiere.

"Gli studi del passato - scrivono le autrici - avevano dimostrato che il denaro induce autosufficienza e riduce l'interesse per gli altri". Dal dopoguerra a oggi la cerchia delle relazioni sociali di un individuo medio si è andata sempre più restringendo. Il numero di persone che dichiarano di non avere amici intimi o familiari è raddoppiato tra il 1985 e il 2004. Tanto da spingere lo scienziato politico di Harvard Robert Putnam nel 2000 a pubblicare il suo controverso libro "Capitale sociale e individualismo". La colpa, in un primo momento, era stata data proprio al boom economico. "Ma il nostro studio - allargano il discorso Bianchi e Vohs - rivela che il reddito è legato anche alle persone con cui si decide di passare il proprio tempo".

La spiegazione più logica che le due ricercatrici offrono è che più si è poveri più si ha bisogno della famiglia e dei vicini per guardare i bambini, riparare un elettrodomestico, rimediare un passaggio, tagliare il prato. E che difficilmente genitori o cugini accetterebbero di dare una mano se li si vede solo in occasione delle feste. "Chi ha risorse finanziarie limitate - concludono le ricercatrici - preferiscono le relazioni in cui si dà e si riceve aiuto".

Les fourmis sont des guerrières hors pair

Des chercheurs ont mis en scène quatre espèces invasives, montrant leurs stratégies pour gagner un territoire.

Le laboratoire a été transformé en champ de bataille pendant 42 jours. Les paris ont été pris. Et les troupes se sont affrontées sans relâche jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'un vainqueur. La force brute a été utilisée, morsures ou fractures, et aussi des armes chimiques. Plusieurs batailles ont eu lieu: s'il y a eu sur les quatre armées en lice la même vaincue à chaque duel, les vainqueurs eux ont «tourné». Ce n'est pas pour jouer que les chercheurs de l'ESE (laboratoire d'Écologie, Systématique, Évolution, universLinepithema humile, la fourmi d'Argentine, est originaire d'Amérique du Sud. Cette espèce a colonisé l'ensemble du bassin méditerranéen (Italie, sud de la France, Espagne).ité Paris-Sud-CNRS-AgroParis Tech) ont mis en scène ces affrontements entre quatre espèces de fourmis parmi les plus dangereuses au monde car très agressives et envahissantes. L'invasion biologique est la deuxième menace principale pour la biodiversité après la perte d'habitat. Les scientifiques voulaient savoir comment, à la suite du changement climatique entre autres, ces espèces pouvaient coloniser de nouvelles régions, détruisant les espèces endémiques. Et trouver la meilleure façon d'y remédier.

Modèles prédictifs

Les colonies de fourmis «cobayes», comptant chacune 300 ouvrières et une reine ont été placées dans des boîtes de 55 × 35 × 25 cm (ce qui à l'échelle des fourmis de quelques millimètres est un immense champ). Ces nids étaient remplis d'un substrat (sol, bois, feuilles), de différents points d'eau et de quelques objets (petits blocs de polystyrène). Un tube de 1 cm de diamètre et de 10 de long, muni de coton, permettait de relier les différents groupes entre eux.

Un podium a tout de même été établi selon le nombre de victoires gagnées dans les duels, en termes de pertes fourmilières de chaque colonie. En haut du podium, W. auropunctata, la toute petite fourmi électrique (prélevée en Nouvelle-Calédonie). Derrière, venues du sud de la France,L. neglectus, la fourmi des jardins, et L. humile, la fourmi d'Argentine, sont deuxième et troisième. La grande perdante est P. megacephala, la fourmi à grosse tête (Nouvelle-Calédonie), inexorablement décimée, bien qu'elle possède naturellement 10 % de soldats.

«Cela va aider à affiner des modèles prédictifs en cas d'invasion», explique Franck Courchamp, de l'ESE, responsable de l'étude. «Car nous avons constaté qu'en fonction du contexte et du temps passé les stratégies peuvent être complexes et changer.» Ainsi, les deux espèces les plus résistantes (auropunctata et neglectus) ont eu tendance à employer l'arme chimique (un venin qu'elles peuvent projeter) tandis que les deux autres préféraient le corps à corps physique. Autre différence, megacephala et neglectus passaient immédiatement à l'attaque dans le camp adverse tandis que les deux autres tenaient d'abord des positions défensives avant de s'aventurer prudemment ailleurs. Résultat, plus une colonie de fourmis adoptait la stratégie des Huns, se voulant les émules d'Attila, plus la mortalité de ses troupes était élevée.

«Stratégie machiavélique»

Toutefois, «dans une dernière expérience mettant en concurrence les quatre colonies simultanément, quatre nids et un espace de fourragement commun, le classement des espèces a été complètement différent, raconte Franck Courchamp. Plus malignes, ou moins agressives, les fourmis à grosse tête, jusqu'ici dernières des duels, ont adopté une stratégie machiavélique digne des plus grands stratèges militaires: elles ont attendu en retrait que les trois autres se soient étripées avant d'entrer en scène pour porter le coup de grâce aux autres armées dont les régiments étaient dévastés.»

Les comportements individuels des fourmis sont très différents de l'une à l'autre, selon qu'elles sont seules ou pas, qu'elles se sentent ou non plus fortes que leur adversaire. Certaines travaillent mieux en groupe. D'autres savent «faire le mort». «Nous voulions au départ les cinq espèces les plus dangereuses, se souvient Franck Courchamp. Mais nous n'avons pas pu avoir les autorisations, par crainte de dissémination, pour faire venir un “monstre” de la catégorie, la fourmi de feu (S. invicta), qui ravage le sud-est des États-Unis et, de plus, a des piqûres extrêmement douloureuses.» On ne rigole pas avec les fourmis.

Source : Les fourmis sont des guerrières hors pair

Comment mesurer l’amour 

L’homme a pris la mesure du monde, au sens propre comme au figuré. Il l’arpente autant qu’il le soupèse, il l’évalue, le mètre et le calcule. Il a créé des échelles pour presque tout : l’échelle de Beaufort pour la vitesse des vents, l’échelle de Saffir-Simpson pour l’intensité des cyclones, l’échelle de Turin pour la menace que font peser les astéroïdes sur la Terre, des échelles de température (Kelvin, Celsius, Farenheit, Réaumur, etc.), l’échelle de Kinsey pour l’orientation sexuelle,

l’échelle de Bristol pour la typologie des excréments humains (à déconseiller à l’heure des repas), etc. Et, il fallait bien que cela arrive, Homo sapiens a aussi inventé une échelle pour mesurer l’immesurable, classifier l’inclassifiable, rationaliser l’irrationnel de la passion amoureuse, voir de combien de centimètres s’enfonce la flèche de Cupidon.

 

Titanic

Image du film "Titanic", de James Cameron. © Paramount Pictures/20th Century Fox.

Pour ma part, j’en étais resté au « Je l’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout » des amours enfantines effeuilleuses de marguerites. Mais, cela n’était visiblement pas assez précis, pas assez "quantifiant" pour nos amis en blouse blanche. J’ai découvert l’échelle de l’amour passionnel il y a quelques années au détour d’une étude assez amusante publiée dans PLOS One : des chercheurs y établissaient que, chez des jeunes gens très amoureux, la douleur provoquée par une brûlure était fortement atténuée dès lors que leurs cobayes regardaient une photographie de l’être aimé, un phénomène mettant en jeu le système de récompense installé dans notre cerveau. En lisant cela, je me suis demandé comment on pouvait, objectivement, recruter des personnes très amoureuses. Je me suis donc intéressé à la partie méthodologique de cette étude et j’ai constaté que, pour être sélectionnés, les quinze sujets avaient dû obtenir un score élevé sur la Passionate Love Scale (PLS) qui fête ses trente ans cette année.

Cette échelle de la passion a sans doute déjà due être surexploitée par les magazines féminins tant elle ressemble aux fameux tests psycho « Êtes-vous vraiment amoureuse ? » qui vous font passer le temps dans la salle d’attente du dentiste. J’ai retrouvé l’article original racontant comment cette elle a été très sérieusement mise au point, testée et validée comme fiable. Publié en 1986 dans le Journal of Adolescence, cet article est l’œuvre d’une psychologue et d’une sociologue américaines, Elaine Hatfield et Susan Sprecher. Elles y expliquent comment elles ont intégré dans ce test des composants cognitifs, émotionnels et comportementaux. À partir de ces éléments, elles ont rédigé 165 items dont, au final, seulement 30 ont été retenus pour la PLS normale, et 15 pour la PLS abrégée.

Intéressons-nous à cette dernière. Vous voilà donc en face de 15 affirmations, allant de « Je me sentirais désespéré(e) si Trucmuche me quittait » à « Je sens que mon corps réagit quand Trucmuche me touche ». Il faut noter chacune de ces affirmations de 1 à 9, 1 signifiant « Pas vrai du tout » et 9 « Entièrement vrai ». Faites le total. Si vous avez obtenu entre 106 et 135 points, vous êtes dans la partie la plus extrême et la plus chaude de la passion : vous ne pouvez pas vous empêcher de penser à Trucmuche et, si on vous enfonce des aiguilles rouillées et chauffées à blanc sous les ongles, la simple vue d’une photo de Trucmuche vous ôte toute sensation de douleur... Entre 86 et 105 points, c’est encore le grand amour, avec tout de même moins d’intensité. Plus le score baisse, plus les bouffées passionnelles se font rares. Enfin, si vous avez totalisé moins de 45 points, Trucmuche ne vous attire pas plus qu’une méduse échouée sur une plage. Vous pouvez le (ou la) larguer et vous inscrire sur Meetic. C’est la science qui vous le dit.

 

Source : Comment mesurer l’amour | Passeur de sciences

Une étude détermine le meilleur moment pour passer un examen


Une étude publiée par l’Académie américaine des sciences révèle le meilleur moment de la journée pour passer et réussir un examen. Au-delà d’une certaine heure, la moyenne chute.

Source : Une étude détermine le meilleur moment pour passer un examen


Les analyses révèlent que passé 8h du matin, un élève perd en moyenne 1% de sa note, chaque heure.

Une étude publiée par l’Académie américaine des sciences révèle le meilleur moment de la journée pour passer et réussir un examen. Au-delà d’une certaine heure, la moyenne chute.

Existe-t-il un bon moment pour passer un examen? D’aucuns vous répondront qu’il n’en existe pas. Ce n’est pas le cas des chercheurs du Centre pour la recherche sociale danoise. Dans leur dernière étude, ces derniers démontrent que la meilleure période serait le matin. Nos fonctions cognitives seraient au maximum de leurs capacités.

Cela équivaut à 10 jours d’absence scolaire

Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont analysé plus de 2 millions de résultats d’examens, passés par des enfants âgés de 8 à 15 ans. Ils ont ainsi répertorié l’heure et le jour durant lequel le test était passé. Les analyses révèlent que passé 8h du matin, un élève perd en moyenne 1 % de sa note, chaque heure. Cela ne paraît pas beaucoup, mais en réalité cela équivaut à 10 jours d’absence scolaire. Logiquement les élèves en difficulté sont les plus sensibles à cet élément.

Les chercheurs ont conclu que les étudiants étaient plus efficaces au petit matin car ils ne sont pas fatigués des heures de cours et autres activités. Le Huffington Post rapporte une déclaration du docteur Hans Henrik Sievertsen, chercheur spécialisé dans l’éducation et principal auteur de l’étude. «S’ils ont un examen tard dans la journée, il faut prendre en compte le fait qu’ils sont restés 4h en classe avant» explique-t-il.

Faire des pauses permet de booster sa productivité

Cette étude confirme les informations déjà établies concernant la fatigue cognitive, qui se déclare lorsque nous dépensons de l’énergie en faisant des tâches qui demandent de la réflexion. Le docteur Sievertsen précise. «Notre habilité à nous concentrer, prendre des décisions et réagir est affectée par la fatigue cognitive, et les études ont démontré que des pauses peuvent booster la productivité».

Prendre des pauses peut donc faire la différence et améliorer les résultats d’un étudiant. Entre 20 et 30 minutes sont nécessaires pour augmenter environ 1,7% de la note. Actuellement les chercheurs tentent d’identifier quel genre de pause est la plus bénéfique entre manger une friandise, laisser son esprit divaguer ou encore aller se balader à l’air frais...

Vu dans : http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/le-meilleur-moment-pour-passer-un-examen-est-le-19371/

La "Robin Hood" della scienza, 47 milioni di articoli accademici pubblicati online

http://www.repubblica.it/scienze/2016/02/23/news/pubblicazioni_scientifiche-134065467/
Alexandra Elbakyan, una programmatrice kazaka stufa dei costi esorbitanti delle riviste scientifiche, ha fondato Sci-Hub. Dopo le denunce dell'editore Elsevier, il sito originale è stato costretto a chiudere. Ma lei non si è arresa: l'ha riaperto usando un altro indirizzo e ha aggiunto anche una versione nel deep web

___________________di ROSITA RIJTANO__________________________

L'HANNO definita la Robin Hood della scienza. Tanto che sulla bacheca del suo profilo Facebook c'è persino una proposta per candidarla al Nobel, più decine di messaggi di ringraziamento. Arrivano dal Pakistan, dall'India, dalla Colombia. Chi la considera un modello, chi un'eroina, chi una delinquente. Ma la rossa Alexandra Elbakyan delude le attese: non è niente di ciò. Ha solo le idee molto chiare: leggere le riviste scientifiche a pagamento costa troppo, l'informazione è potere, la conoscenza deve essere accessibile. A tutti. Così ha riversato nel web 47 milioni di articoli accademici, mettendoli a disposizione di chiunque, gratis. Ed è agguerrita, non ha alcuna intenzione di fermarsi, nonostante le ripetute denunce di Elsevier: il maggiore editore scientifico e medico del mondo.

Una battaglia iniziata nel 2011. Per necessità. "Stavo preparando la tesi di laurea", ci racconta. "E dovevo consultare quasi cento paper. Il costo di ognuno di loro è di circa 20 dollari: una follia". Da qui l'esigenza di bypassare i blocchi. È la nascita di Sci-Hub: un programma che permette di ottenere le ricerche protette da abbonamento attraverso i network universitari. Il funzionamento: quando un utente chiede uno degli articoli in questione, il servizio lo scarica da un ateneo sottoscritto a quel determinato database. Ne consegna una copia a chi l'ha richiesta. E un'altra la conserva nei propri server, in modo che rimanga a disposizione. "All'inizio il sistema non aveva l'obiettivo di liberare la conoscenza. Era solo uno strumento per facilitare la vita dei ricercatori, semplificando il download: rendendolo più veloce e conveniente". Poi il cambiamento. Il nuovo motto adottato? "Rimuovere tutte le barriere sulle vie della scienza".

A partire da questo momento, come si legge nella descrizione in homepage, Sci-Hub diventa il "primo sito al mondo a fornire accesso pubblico, e di massa, a decine di milioni di ricerche". E Elbakyan un personaggio leggendario nella comunità. Metà campionessa, metà banditessa. Con relativi grattacapi legali. La denuncia del colosso Elsevier arriva la scorsa estate. L'accusa è di "pirateria e violazione del diritto d'autore". All'azienda di base ad Amsterdam dà ragione un giudice del New York Southern District Court: il dominio sci-hub.org viene chiuso. Però mica finisce qui: a fine 2015 la giovane kazaka riapre i battenti usando un altro indirizzo, sci-hub. io, che ora conta 30mila utenti attivi al giorno. E per ridurre il rischio shut down ne crea anche una versione .onion, cioè nel deeb web: la faccia meno nota di Internet, raggiungibile solo tramite Tor, il sistema di comunicazione anonima. Quali sono le motivazioni dietro tanto ardore? "Da pirata devota credo che il copyright vada completamente abolito. Soprattutto nell'era di Internet, la concezione che qualcuno detenga il diritto di monopolio per le riproduzioni è ridicolo. Ricopiare costituisce l'essenza del modo in cui impariamo, perciò quella vigente è una forma mentis particolarmente contraddittoria nelle scienze e nell'educazione".

Un attacco al cuore dell'attuale sistema divulgativo. Che non scontenta solo lei. Non solo per gli stessi motivi. Per avere idea basta dare un'occhiata ai forum degli studiosi, o a Twitter, dove gli studenti si organizzano per aggirare i paywall usando addirittura degli hashtag, come #icanhazpdf. Del malcontento se n'è resa conto pure l'Unione Europea che ha imposto accesso aperto a tutte le analisi finanziate dalla comunità. Perché a mutare in questi anni sono stati i parametri di valutazione. Se prima la pubblicazione su una rivista stimata era considerata una tappa di successo nella propria carriera, con la Rete non più. Per i ricercatori è di gran lunga più importante che il loro lavoro venga letto, condiviso, citato. E un meccanismo a pagamento, che blinda il prodotto, non è di certo il massimo in tal senso. Per non parlare del gap che gli abbonamenti creano tra le università facoltose e le meno abbienti, impossibilitate a far fronte ai prezzi esorbitanti richiesti.

Un muro che si frappone tra scienziati e sapere. In cui una prima breccia l'ha aperta Aaron Swartz con il Guerilla Open Access Manifesto, dove scriveva: "L'intero patrimonio scientifico e culturale che appartiene a tutto il mondo, pubblicato nel corso dei secoli in riviste e libri, adesso viene digitalizzato e chiuso con il lucchetto da un pugno di corporation". L'ultima fenditura è merito di Alexandra. Oggi il muro scricchiola. "Si tratta di azioni dimostrative che fanno luce su un'istanza molto giusta: è necessario trovare una maniera migliore per ottenere la conoscenza, rispetto a quella che implica il pagamento", commenta Stefano Zanero, membro del consiglio d'amministrazione dell'IEEE Computer Society, una delle più grandi società scientifiche del globo. "Ma se dobbiamo cambiare il meccanismo economico che sta dietro le pubblicazioni, bisogna farlo

con criterio. Si deve tener conto che ogni struttura editoriale, anche nel caso delle no-profit, ha dei costi: raccolta e organizzazione dei contenuti, processo di revisione, mantenimento dell'archivio e così via. E la soluzione proposta da Elbakyan non sembra a lungo termine".

The Value of Audio Devices in the Endoscopy Room (VADER) study: a randomised controlled trial | Medical Journal of Australia

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DOI : 10.5694/mja15.01096

Abstract

Objective: To evaluate the effect of Star Wars music (SWM) compared with endoscopist-selected popular music (PM) on quality outcomes in colonoscopy.

Design and setting: A single-centre, prospective, randomised controlled trial conducted in an endoscopy suite within a quaternary-centre gastroenterology unit, Melbourne, Australia.

Main outcome measures: The primary outcome measures were procedure time, polyp detection rate (PDR) and adenoma detection rate (ADR). The secondary outcome measure was adenomas per colonoscopy (APC).

Results: 103 colonoscopies were analysed: 58 in the SWM group and 45 in the PM group. Bowel preparation was assessed as good or excellent in 57% of the SWM group compared with 69% of the PM group (P < 0.01). The PDR was significantly higher in the SWM group than in the PM group (60% v 35%; P = 0.006). Similarly, the ADR was significantly higher in the SWM group than in the PM group (48% v 27%; P = 0.01). The APC in the SWM group was 84% compared with 35% in the PM group (P = 0.01).

Conclusion: SWM compared with PM improves key quality outcomes in colonoscopy, despite poorer bowel preparation.

Music has been used in medical therapy and healing since Ancient Greek times.1 Its use in the operating theatre has been longstanding, with reports of its potential therapeutic effects dating back to the 1940s.2Music therapy before and during an operation has been shown to reduce anaesthetic requirement and patient anxiety,3 and improve overall satisfaction.4 There is also evidence that proceduralist-selected music improves surgical skill acquisition.5

In gastrointestinal endoscopy, music has shown benefits for patients;6-14 however, there are no data on the effects of music on improving the performance of endoscopists and on whether a specific style of music would lead to optimal performance. This is particularly relevant in an era where high volumes of endoscopic procedures are performed in an often stressful clinical environment, and where procedural outcomes, such as adenoma detection rate (ADR) in colonoscopy, are reported as validated benchmarks of quality endoscopy.

The appropriate style of music to use and avoid in the operating theatre has been previously proposed,15 but music from epic movies was absent from this list. The soundtracks from such movies often contain uplifting musical tracks associated with glory, success and large-scale victory. Given we are avid fans of the Star Wars movies (Lucasfilm Ltd), and with the imminent release of the latest instalment, Star Wars: The Force Awakens, we felt it would be important and timely to evaluate the effect of music from the Star Wars soundtrack in colonoscopy. Therefore, we hypothesised that Star Wars music (SWM) would be superior to endoscopist-selected popular music (PM) when measuring quality outcomes in colonoscopy.

Materials and methods

In a hospital far, far away (Melbourne, Australia), patients were recruited from endoscopy lists from a single quaternary-centre gastroenterology unit between June and August 2015. All human subjects undergoing colonoscopy for any indication were included in the study. Ewoks and Wookies were excluded from the study owing to their inability to provide informed consent, but fortunately none were identified on the colonoscopy lists. The Austin Health Human Research Ethics Committee approved the project. The Jedi Council could not be contacted despite numerous attempts — clouded their contact details were.

Bowel preparation was performed using three sachets of sodium picosulfate for healthy patients and a volume-reduced regimen for patients with substantial comorbidities. A split-dose bowel preparation was used for afternoon procedures. All colonoscopies were performed under anaesthetist-administered monitored sedation with intravenous propofol. An Olympus 190-Series colonoscope (Olympus Medical Systems) was used in all cases. ProVation MD (ProVation Medical) was used for procedure documentation and coding.

Randomisation was performed using a coin toss by the endoscopist before colonoscopy to determine which music would be played: heads for SWM; tails for endoscopist-selected PM. SWM included the soundtrack from Star Wars: Episode III Revenge of the Sith, of which “Battle of the Heroes” (composed by John Williams) was the most commonly played track. The music was played through a personal computer in the endoscopy suite at a volume of between about 40 and 70 decibels, depending on the tolerance of the other endoscopy staff, and began before commencement of the colonoscopy. Patients were blinded to the music type being used.

Five endoscopists participated in the study: one consultant with 10 years’ experience (Jedi Master) and four specialist registrars with 1–2 years’ experience (Padawans). An independent member of the endoscopy team kept timings of procedures, and endoscopists were blinded to these timings. Timing commenced when the scope entered the anus (outer rim) and continued until the scope was withdrawn from the colon. The Padawans were supervised by a Jedi Master endoscopist for each procedure and advised to use the Force, and not force, during the colonoscopy.

Patient demographics and the presence of diverticular disease were recorded. The quality of bowel preparation was assessed by the endoscopist using qualitative descriptors (“excellent”, “good”, “fair” or “poor”). Primary end points were the procedure time, polyp detection rate (PDR) and adenoma detection rate (ADR). The PDR was defined as the number of colonoscopies in which one or more polyps were removed, divided by the total number of colonoscopies performed. The ADR was defined as the number of colonoscopies in which one or more adenomas were removed, divided by the total number of colonoscopies. A secondary end point was the recently proposed quality measure, adenomas per colonoscopy (APC), defined as the total number of adenomas detected divided by the number of colonoscopies.16

Data were analysed using the statistical software GraphPad Prism, version 6 (GraphPad Software, Inc). Non-parametric data comparisons between the two groups used Mann–Whitney tests to determine differences in procedure time and PDR. P ≤ 0.05 was used as the statistical significance level.

Results

Box 1 details the patient characteristics and colonoscopy outcomes. One hundred and three colonoscopies were included in the analysis: 58 in the SWM group and 45 in the PM group. A similar number of colonoscopies were performed by the Jedi Master in both groups (P = 0.45). Mean ages were 64 and 66 years (P = 0.13); 62% and 51% of patients in the SWM and PM groups, respectively, were men (P = 0.055). The most common indications for colonoscopy were positive faecal occult blood test, anaemia for investigation, and a personal history of polyps. Colonoscopies for bowel cancer screening and in patients with a history of polyps were evenly distributed between the two groups (P = 0.18).

Bowel preparation was assessed as good or excellent in 57% of the SWM group compared with 69% in the PM group (P < 0.01). Caecal intubation rates were high in both groups (98% and 97%, SWM and PM groups, respectively). The procedure duration was similar in both groups, with total procedure times of 20 minutes and 22 minutes and withdrawal times of 14 minutes in both groups (P = 0.87) in the SWM and PM groups, respectively.

The PDR was significantly higher in the SWM group than in the PM group (60% v 35%; P = 0.006). Similarly, the ADR was significantly higher in the SWM group than the PM group (48% v 27%; P = 0.01). The APC in the SWM group was 84% compared with 35% in the PM group (P= 0.01).

Discussion

Colonoscopy is a key intervention to prevent bowel cancer.17 With an increasing uptake of bowel cancer screening, demand on colonoscopy services is high. Of note, individuals from the baby boomer generation, many of whom were fans of the original Star Wars trilogy, are approaching the appropriate age to undergo bowel cancer screening. It is therefore essential that strategies to enhance quality outcomes in colonoscopy are evaluated. Environmental considerations are important, and music has been shown to improve a proceduralist’s skills. Our prospective, single-centre randomised controlled trial study supports the positive effects of music in procedures, and demonstrated a higher PDR and ADR with SWM compared with PM during colonoscopy.

Higher PDRs and ADRs were achieved in the SWM group compared with the PM group, despite a similar procedure time and a lower rate of optimal bowel preparation. It would be expected that a poorer quality of bowel preparation would lead to a lower PDR and ADR and prolonged procedure duration. Poor preparation leads to missed lesions. Missed lesions lead to interval cancers. Interval cancers may have serious consequences for the affected patients. SWM may break this cycle. Our finding that the PDR and ADR were higher in the SWM group may relate to the heightened observation skills of the endoscopist in a conducive musical environment. Proceduralist-selected music, which was used in both groups of our study, has been found to induce neurohormonal and immune system changes that lead to improved procedural performance;18 however, this does not explain the differences observed between the groups. As Star Wars fans, we must suspect that the Force was also involved, enhancing our Force-sensitive abilities to detect polyps, despite an overall more hostile luminal environment. Akin to Luke Skywalker’s destruction of the Death Star in Star Wars: Episode IV A New Hope, despite being pursued by Darth Vader and TIE fighters, we trusted the Force to guide us through the murky colonic waters to locate and destroy polyps.

There are some limitations in our study. Despite being randomised, there was a non-significant trend towards a greater proportion of men in the SWM group compared with the PM group. Also, there were disproportionate numbers in the two groups. Both may be explained by flaws in randomisation; however, other key parameters known to influence PDR and ADR, such as being referred for colonoscopy after receiving a positive faecal occult blood test result from participation in the National Bowel Cancer Screening Program, were distributed evenly. Differences by sex between the groups were unlikely to account for the almost twofold increase in ADR in the SWM group compared with the PM group. Given that the Star Wars fan base is predominantly male and there were more males randomised to the SWM group, it is again plausible that the Force was involved — influence the coin toss it may have.

Without concealment allocation, it could be argued that the higher PDRs and ADRs in the SWM group were due to performance bias. However, the ADRs in the PM and SWM groups were at the expected level for the study population,19-22 so it is unlikely that deliberate underperformance in the PM group led to the observed difference in PDRs and ADRs between the groups. Additionally, the attainment of at least a 90% caecal intubation rate and an ADR of 20% was achieved in both groups and is in keeping with the current recommended guidelines for quality colonoscopy.23

It is unclear from this study if the improved endoscopic outcomes are specific to SWM or can be generalised to other epic movie soundtracks. A future study could, for example, assess the impact of music from the Lord of the Rings on endoscopic parameters. Of course, other non-Star Wars soundtracks would not be able to harness the power of the Force. If the Force is responsible for the superior endoscopic outcomes demonstrated in this, the addition of other Star Wars paraphernalia to the endoscopy suite may be of additive value. The wearing of Star Wars costumes may become a standard of practice in the future (Box 2).

In conclusion, SWM improves PDR and ADR in colonoscopy despite poorer quality bowel preparation when compared with PM. We recommend the widespread use of SWM in endoscopy rooms to improve quality outcomes. May the Force be with you.

 

Source : The Value of Audio Devices in the Endoscopy Room (VADER) study: a randomised controlled trial | Medical Journal of Australia

A quel moment soutenir un regard devient-il gênant ? 

A quel moment soutenir un regard devient-il gênant ?

Une équipe menée par le psychologue Alan Johnston, spécialiste de la neurobiologie de la vision a présenté les résultats d'une étude en mai à la conférence Vision Sciences Society.

Ils ont été publiés sur plusieurs sites, comme Scientific American, en début d'année.L'étude a été réalisée sur 400 personnes, qui ont été placées devant des écrans où des acteurs les regardaient fixement pendant divers laps de temps. Les participants devaient dire à quel moment ils se sentaient gênés de maintenir le regard de l'autre, et pourquoi.

Les conclusions de l'étude

Soutenir le regard de quelqu'un pendant plus de 3,2 secondes change tout. Les chercheurs ont découvert que c'était, en moyenne, la durée pendant laquelle les participants pouvaient regarder un étranger dans les yeux sans se sentir mal à l'aise. Cela s'explique par le fait qu'avant 3,2 secondes on tente de deviner les raisons qui font que la personne nous regarde, pour faire passer un message non verbal, séduire ou intimider.

"On ne connaît pas encore ses intentions. Mais, une fois qu'on reste les yeux dans les yeux pendant plus longtemps, il ou elle a intérêt à inspirer confiance pour nous convaincre que nous ne sommes pas en danger."

Les chercheurs ont également constaté que la capacité à soutenir un regard dépendait aussi de la façon dont les participants se percevaient eux-mêmes."

Plus un sujet se considérait comme chaleureux et de bonne volonté, plus il aimait maintenir le contact visuel. Johnson suppose que plus une personne est confortable socialement, plus elle apprécie l'intimité du regard partagé."Est-on surpris ?

Pas vraiment.

Il suffit d'être un être humain doté d'yeux pour savoir que regarder un ou une inconnue devient rapidement problématique. Savoir que la limite est à 3,2 secondes ne changera pas grand-chose, à part pour ceux qui décideront de calculer en même temps et qui, potentiellement, auront l'air encore plus louches.

Certains, comme ce contributeur à Forbes, se sentent confortés dans leurs techniques de management : regarder tour à tour les personnes de l'assistance pendant un court moment lors de réunions, conférences ou stages de team-building – censés renforcer la cohésion des équipes – afin de faire sentir à chacun qu'il participe à une conversation globale.

D'autres ont déjà dépassé cette étude, poussant sa logique à l'extrême en obligeant deux personnes à se regarder fixement pendant dix minutes.

Les résultats étaient plus... intéressants.

Les participants "ont connu plus de dissociations et d'hallucinations" qu'un autre groupe, qui avait passé dix minutes à regarder un mur."Ils ont commencé à perdre contact avec eux-mêmes, avec la réalité et le temps qui passe. (...) Ils ont vu des monstres, des proches et leur propre visage sur celui de la personne qu'ils regardaient."

Source : A quel moment soutenir un regard devient-il gênant ? | Big Browser

Eye Contact: How Long Is Too Long? 

Eye Contact: How Long Is Too Long?

Research explores the factors that influence our tolerance for long mutual

There's a reason your mother told you to look people in the eye when you talk to them: eye contact conveys important social cues. Yet when someone holds your gaze for more than a few seconds, the experience can take on a different tenor. New work elucidates the factors that affect whether we like or loathe locking eyes for a lengthy period.Researchers have long known that eye contact is an important social signal. Our recognition of its import may even be hardwired. One study found that five-day-old babies prefer looking at faces that make direct eye contact compared with faces that have an averted gaze. “Eye contact provides some of the strongest information during a social interaction,” explains James Wirth, a social psychologist now at Ohio State University at Newark, because it conveys details about emotions and intentions. (Lack of eye contact is one of the early signs of autism in infants and toddlers.) The power of eye contact is so great that, according to a 2010 study co-authored by Wirth, if someone avoids your gaze for even a short period, you may feel ostracized.But what determines how we feel about prolonged eye contact? One recent study explored this question. In research presented in May 2015 at the Vision Sciences Society conference, psychologist Alan Johnston and his colleagues at University College London collected information from more than 400 volunteers about their personalities. Then the subjects indicated their comfort level while watching video clips of actors who appeared to be looking directly at them for varying lengths of time.Johnston and his colleagues found that, on average, the subjects liked the actors to make eye contact with them for 3.2 seconds, but the subjects were comfortable with a longer duration if they felt the actors looked trustworthy as opposed to threatening. “Gaze conveys that you are an object of interest, and interest is linked to intention,” Johnston explains—so if someone appears threatening and holds your gaze, that could indicate that the person has bad intentions. This idea could help explain findings from a controversial study published in 2013, which reported that people are more likely to change their views on a political issue when they are being challenged by people who do not make eye contact with them. If the challengers had made eye contact, they might have seemed more threatening and less trustworthy.Our reaction to prolonged eye contact may relate to how we perceive ourselves, too. Johnston and his colleagues found that the more cooperative and warm subjects believed themselves to be, the longer they liked eye contact to be held. Johnston speculates that the more socially comfortable a person feels, the more he or she may “enjoy the intimacy of mutual gaze.”

Source : Eye Contact: How Long Is Too Long? - Scientific American

Pourquoi y a-t-il un tourbillon quand je vide ma baignoire ?

POURQUOI Y A-T-IL UN TOURBILLON QUAND JE VIDE MA BAIGNOIRE ?N°318Semaine du 29 au 04 Feb 2016Une drôle d'histoire de baignoire qui se vide nous amène, non pas à un exercice de calcul, mais à des notions de physique et de sciences de la Terre ! Accrochez-vous !

http://dai.ly/x3p823i

Source : Pourquoi y a-t-il un tourbillon quand je vide ma baignoire ? - Kézako ? - universcience.tv, la WebTV scientifique hebdo

Ig Nobel : la cuvée 2015 est arrivée

Tous les mammifères mettent-ils le même temps à uriner ? Un poulet peut-il marcher comme un dinosaure ? C'est à ces questions que ce sont attaqués plusieurs chercheurs récompensés à Harvard lors des "Anti-Nobel" 2015.La cérémonie des IG Nobels en 2014 ©IGNobelsPARTAGER266129RÉAGIR0RECEVOIR LES ALERTESHUMOUR. Pour la 25e année, le comité des "Ig Nobel" a décerné ses prix à des équipes de chercheurs "qui font rire les gens, puis réfléchir", selon la formule récurrente de l'événement, lors d'une cérémonie iconoclaste à l'université de Harvard, le 17 septembre 2015, dans le nord-est des Etats-Unis. Comme chaque année, les sujets de recherche récompensés sont un régal : Le prix de physique est revenu à trois scientifiques de l'université américaine Georgia Tech ayant établi, dans un article publié en février 2014 dans PNAS, que tous les mammifères, quelle que soit leur taille, mettaient environ 21 secondes pour uriner, plus ou moins 13 secondes. L'équipe s'est vu remettre, comme chaque lauréat, un billet de dix mille milliards de dollars zimbabwéens, coupure dont la valeur est de quelques centimes d'euros dans un pays en proie à la plus forte inflation au monde. Le représentant du groupe, affublé d'une lunette de toilette en guise de collier, a reçu sa récompense, comme les autres équipes, des mains d'un des cinq vrais prix Nobel présents, notamment le lauréat en économie en 2007, l'Américain Eric Maskin.En mathématique, le comité a choisi deux Autrichiens de l'université de Vienne qui ont cherché à déterminer à l'aide de calculs statistiques s'il était possible que Moulay Ismaïl, sultan du Maroc, ait effectivement été le père de 888 enfants, nés entre 1697 et 1727, comme le soutient la légende. Au terme de leurs travaux, appuyés également sur des éléments historiques fournis, les chercheurs ont conclu qu'il était possible humainement et statistiquement que le sultan ait bien engendré cette descendance record, lui qui s'était entouré de 4 épouses et d'un harem d'environ 500 concubines. Leurs travaux ont été publiés en février 2014 dans la revue Plos One. Cette même revue a eu l'insigne honneur de voir publié dans ses pages un autre article lauréat dans la catégorie biologie. Un groupe de cinq scientifiques chiliens et américains, pour l'essentiel travaillant à l'université de Santiago, y explique, vidéo à l'appui, qu'un poulet équipé d'une queue artificielle adoptait une démarche similaire à celle d'un dinosaure.

Vidéo du poulet

Le prix de chimie a été remis à une équipe dont nous vous avions parlé en janvier 2015 : un procédé permettant de "décuire" un oeuf dur, en le couvrant au préalable d'urée, le principal déchet organique que nous éliminons dans l’urine. Dans la catégorie médecine, une équipe internationale a été récompensée sur ses nombreux travaux (pas moins de quatre études, ici, ici, ici, et là) sur les bénéfices physiologiques sur l'organisme du baiser passionné et des relations sexuelles. A également été récompensée une méthode de diagnostic originale pour diagnostiquer une appendicite : franchir un brise vitesse en voiture. Si le patient hurle, il y a des chances pour qu'il soit malade, d'après ces travaux publiés dans le British Medical Journal. En entomologie, c'est le courage qui a été récompensé. En effet, Michael L. Smith n'a pas hésité à se faire piquer par des abeilles à différents endroits du corps (lèvres, tétons, testicules et pénis compris) afin d'établir un index de douleur. D'après cette étude, la narine est l'endroit le plus douloureux (indice de douleur à 9) suivi de la lèvre supérieure (8,7) et du pénis (7,3).

Outre des chercheurs, le comité a couronné un acteur institutionnel, la police de Bangkok (Thaïlande). Après son arrivée au pouvoir en mai 2014, à la faveur d'un coup d'Etat, la junte militaire a promis de s'attaquer au fléau de la corruption, particulièrement répandu dans la police. A cette fin, a notamment été instaurée, fin 2014, une prime attribuée aux policiers refusant un pot-de-vin. La mesure a été récompensée par les organisateurs des Anti-Nobel.

Source : Ig Nobel : la cuvée 2015 est arrivée - 18 septembre 2015 - Sciencesetavenir.fr

Quatre nouveaux éléments chimiques dans le tableau périodique des éléments

Leur découverte est maintenant officielle ! Après validation de l’Union internationale de chimie pure et appliquée, quatre nouveaux éléments chimiques viennent d’entrer dans le tableau périodique des éléments. Lili Beche Bien Chez Notre Oncle François-Nestor…Une astuce bien connue des étudiants pour retenir la première ligne du tableau des éléments chimiques, établi en 1869 par le chimiste russe Mendeleïev. Grâce à la découverte des éléments de numéro atomique 113, 115, 117 et 118, la septième ligne de cette table est maintenant complète. Baptisés provisoirement Ununtrium Ununpentium, Ununseptium, et Ununoctium, selon leur position ordinale en latin, ces éléments sont dit « super-lourds » en raison du grand nombre de protons contenus dans leurs noyaux. Ils n’existent pas dans la nature et ont donc dû être obtenus par collision entre atomes d’éléments plus légers dans des accélérateurs à ions.Fournir les preuves de leur existence a nécessité plusieurs confirmations et environ 10 ans de travail aux scientifiques. « Leur détection a posé d’importants problèmes car ils sont très instables et ont une durée de vie inférieure à la milliseconde » explique François-Xavier Coudert, chercheur au CNRS et à l’institut de recherche de Chimie Paris. Mais le jeu en valait la chandelle. La récompense : donner son nom à l’élément !En 2004, des scientifiques russes, de l’Institut unifié de recherches nucléaires de Doubna, et américains, du laboratoire de Lawrence Livermore (Californie), obtiennent pour la première fois de l’Ununpentium (115). Il se désintègre quasi-instantanément en Ununtrium (113), lui même désintégré ensuite en atomes plus légers. Quelques années plus tard, en 2012, une équipe japonaise du RIKEN annonce la création de trois atomes de l’élément 113. Cette découverte lui est attribuée en 2015. L’équipe américano-russe, rejointe par le laboratoire de Oak Ridge (Tennessee), obtient celle de l’élément 115. La mise en évidence des éléments 117 et 118, observés pour la première fois respectivement en 2002 et 2014, a aussi été attribuée à cette équipe.Ces éléments ont une durée de vie trop faible pour être utilisés par les chimistes. Mais leur découverte est de bon augure en vue de trouver l’« îlot de stabilité », une région théorique située aux alentours de la 8 ou 9ème ligne du tableau périodique. Dans cette zone, les éléments « super-lourds » seraient assez stables pour exister dans la nature. « On pourrait ainsi faire de la chimie avec ces éléments exotiques, les faire réagir avec d’autres composés et en fabriquer de nouveaux, pour l’imagerie médicale par exemple » s’enthousiasme François-Xavier Coudert.

Source : Quatre nouveaux éléments chimiques dans le tableau périodique des éléments | La Recherche

Une planète géante découverte grâce à des simulations numériques

Une planète géante découverte grâce à des simulations numériquesLe Monde.fr | 20.01.2016 à 18h18 • Mis à jour le 20.01.2016 à 19h49 |Par David LarousserieAbonnez vous à partir de 1 € Réagir ClasserPartager (6 246)TweeterDes astronomes viennent d’annoncer avoir découvert dans notre système solaire une planète géante… dans des simulations numériques. Cette neuvième planète serait dix fois plus lourde que la Terre et mettrait 10 000 à 20 000 ans pour faire le tour du Soleil sur une orbite bien au-delà de Neptune, la planète la plus éloignée de la Terre.Selon les deux chercheurs du California Institute of Technology (Caltech) qui ont publié leurs résultats dans The Astronomical Journal le 20 janvier, son existence permettrait d’expliquer des anomalies observées sur des objets transneptuniens découverts ces dernières années, tels que Sedna, découvert en 2003.Orbites déformées dans la même directionPlus précisément, ces astronomes ont analysé une sorte de comportement grégaire inexpliqué pour ces objets transneptuniens, qui ont des orbites elliptiques déformées dans la même direction. Selon les simulations, l’hypothétique neuvième planète, qui frôlerait périodiquement cette région dite de la ceinture de Kuiper, résoudrait ce mystère.Néanmoins, cette grande planète reste invisible jusqu’à présent, même si les chercheurs estiment qu’elle pourrait être repérée par des instruments comme le télescope de l’observatoire W. M. Keck, à Hawaï.Il faudra donc attendre encore pour savoir si l’histoire de la découverte de Neptune se répétera. Des anomalies sur l’orbite d’Uranus avaient permis, par le calcul, de prévoir l’existence de cette huitième planète au XIXe siècle.

Source : Une planète géante découverte grâce à des simulations numériques

Peer Instruction

Un des problèmes de l’enseignement conventionnel réside dans la présentation de la matière enseignée directement depuis un support de cours ou des notes de cours, stimulant peu les étudiants à venir en classe. Une des composantes du problème est qu’un enseignement traditionnel se fait presque toujours sous forme de monologue devant une audience passive. Seul un enseignant exceptionnel peut captiver un auditoire de la sorte pendant toute la durée d’un cours. Il est par ailleurs très difficile d’encourager les étudiants à développer une pensée critique dans un tel contexte d’apprentissage. La méthode Peer Instruction a été développée à Harvard afin de trouver une alternative à ce malentendu pédagogique en créant un environnement dans lequel les étudiants s’engagent dans leur apprentissage pendant les heures de cours grâce à des questions conceptuelles auxquelles l’enseignant les confronte. Les étudiants ont une à deux minutes pour réfléchir individuellement à une question conceptuelle afin d’y trouver une réponse. Ils passent ensuite deux à trois minutes à discuter avec un, deux ou trois pairs dans le but d’arriver à un consensus et de rallier le groupe à la bonne réponse supposée. Ce procédé force l’étudiant à réfléchir à une argumentation et lui permet d’évaluer (de même qu’à l’enseignant) sa compréhension de la matière avant même de quitter la salle de classe. La méthode Peer Instruction est facile à implémenter dans à peu près n'importe quelle matière. Elle ne nécessite pas la refonte d'un cours ou d'un programme ou d'importants investissements financiers. Il faut seulement concevoir des questions conceptuelles (il en existe à disposition surhttps://galileo.harvard.edu/login/) et avoir l'envie de passer du temps en classe à pratiquer de l'interactivité avec les étudiants.

Source : Cours : Peer Instruction 2013

Peer Instruction and Flipped Learning – Perfect Together!

Peer Instruction and Flipped Learning – Perfect Together!by adminThis week I read this great Campus Technology article about a couple of techniques Dr. Julie Schell is using to make the most of her flipped classroom. I wanted to share one of these techniques with readers here … Peer Instruction. According to Schell, Peer Instruction was developed in the 1990s by Professor Eric Mazur at Harvard University.In this brief 2 minute video, Schell explains Peer Instruction:The 7 Step Process for Peer InstructionIn the video, Schell outlines these 7 steps for implementating Peer Instruction in your classrooms:The instructor gives a “mini lecture,” a brief introduction to a topic;Students are asked a question related to the topic that expands their thinking;Each student chooses an answer individually and moves into peer discussion to try to convince a fellow student of the rightness of his or her response;The student responds to the same question again;The correct answer is shared by the faculty member;Students are invited to share why they chose the answer they did — right or wrong; andA longer explanation is provided.Peer instruction can be an excellent tool for flipped teach and learning. Step 1 is the outside of class content that gets consumed, then Steps 2 through 7 take place in the following class session. You could also have students do Step 2 outside of the class, right after consuming the flipped content. Just be sure capture their responses in a way that is not shared with others.More Peer Instruction ResourcesSchell runs a great web site focused on Peer Instruction: blog.peerinstruction.net. Here’s a few excellent articles to help you learn more and dig deeper into PI:Quick Start Guide to Flipping your Classroom with Peer InstructionWhat is exactly is a ConcepTest?Choreography of a flipped classroom (includes a nice “Peer Instruction” workflow graphic)I’m looking forward to using peer instruction in my Emerging Information Technologies course this fall at The College of Westchester!

Source : Peer Instruction and Flipped Learning – Perfect Together!