Thérapies innovantes reposant sur les molécules protectrices issues de la biodiversité de la Région Océan Indien et leur vectorisation par les HDL

Différents types d’extraits (acétoniques, aqueux) de plantes aromatiques et médicinales ou de microalgues seront d’abord testés in vitro, dans des systèmes acellulaires. Parmi les ressources végétales sélectionnées, figureront notamment trois plantes médicinales endémiques de La Réunion (A. borbonica, D. apetalum, G. mauritiana) ainsi que le Curcuma longa de La Réunion, compte tenu des connaissances déjà acquises par le GEICO concernant leur potentiel antioxydant et anti-inflammatoire.Nous évaluerons plus particulièrement la capacité des extraits végétaux à moduler les mécanismes moléculaires impliqués dans l’interaction des cellules adipocytaires et des cellules endothéliales de la barrière hémato-encéphalique.

Thematique 4bis

Pour ce faire, notre approche in vitro se fondera sur l’utilisation de cultures primaires d’adipocytes humains (obtenus par liposuccion ou chirurgie bariatrique) d’une part,et de cellules endothéliales de la barrière hémato-encéphalique (lignée humaine hCMEC/D3) d’autre part. Pour évaluer l’effet protecteur des polyphénols antioxydants issus d’extraits végétaux locaux sur les biomarqueurs cellulaires étudiés, un enrichissement de HDL sera réalisé. Nous comparerons l’efficacité des HDL non enrichies, des HDL enrichies en polyphénols végétaux et des polyphénols végétaux natifs. Pour l’approche in vivo, le modèle de souris diabétique db/db sera exposé aux différents agents utilisés sur cellules. Nous analyserons des biomarqueurs systémiques et tissulaires associés au diabète et à ses effets pro-athérogènes.