• Suite à l’interview du ministre de l’éducation Benoît Hamon donné au Journal du Dimanche sur l’enseignement de l’informatique à l’école, l’association  Enseignement Public et Informatique (EPI) publie un communiqué ci-dessous.

    L’article du monde.fr du 13 juillet  reprend l’annonce faite à savoir:
    « L’apprentissage du « code informatique » sera proposé à l’école primaire dès septembre. »

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  • Le journal Le Figaro annonce ce 25 Mai 2014, la présentation « rapport Erhel-La Raudière à l’Assemblée nationale. Ce rapport souligne l’importance de développer la formation du corps enseignant au numérique.

  • A l’occasion du lancement de la version française du site codeacademy, cet article explique l’ambition de l’apprentissage du codage dans l’éducation.

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  • Le journal Le Monde publie ce 8 Mai 2014, l’entretien avec un économiste qui expose son point de vue sur l’informatisation.

    David Dorn, économiste au Centre des études monétaires et financières (Cemfi) de Madrid travaille sur l’impact de la globalisation et des nouvelles technologiessur les économies occidentales. Selon lui, il est faux de croire que l’informatisation est responsable de la montée du chômage. Elle détruit cependant les emplois des classes moyennes, conduisant à une préoccupante polarisation de nos sociétés entre bas et hauts salaires.

    Selon vous, lidée que linformatisation nuit aux emplois humains est fausse.Pourquoi ?

    Quand une nouvelle technologie automatise certaines tâches, les personnes qui les accomplissent ont de bonnes raisons de s’inquiéter. Le mouvement des luddites contre les métiers à tisser, au début du du XIXe siècle, au Royaume-Uni, était pleinement justifié : les emplois de beaucoup de travailleurs du textile ont alors été éliminés par la mécanisation. Mais ces travailleurs se trompaient en croyant que le nombre total d’emplois dans l’économie était fixe et que la mécanisation réduirait le travail des humains.

    En fait, la masse de travail disponible change en permanence : certains emplois sont certes détruits mais d’autres se créent. Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les travailleurs dont les emplois sont automatisés, car ils auront peut-être du mal à retrouver un poste similaire aussi bien payé. Mais pour l’économie dans son ensemble, le processus est bénéfique : l’automatisation permet d’accroître la productivité, de faire baisser le prix des biens et d’augmenter ainsi le pouvoir d’achat des consommateurs. L’explosion de l’informatique depuis 1970 – liée à la chute brutale du prix des microprocesseurs et aux progrès de leurs performances – a changé la composition des emplois mais au final, l’effet sur le volume d’emplois total est proche de zéro.

    Quels sont les emplois affectés par le développement de linformatique ?

    A partir des années 1970, les machines assistées par ordinateur ont remplacé les emplois dans l’industrie manufacturière. En effet, beaucoup de processus industriels sont très répétitifs et nécessitent de la précision : les ordinateurs et les robots sont donc bons pour les accomplir. Dès les années 1980, le développement de l’ordinateur individuel et l’arrivée d’Internet ont supprimé des emplois dans le tri ou le stockage de données qui sont souvent, eux aussi, répétitifs. Je pense, par exemple, aux tâches des dactylos, des documentalistes ou des comptables.

    Mais certains emplois, au contraire, ne sont pas affectés par l’informatisation. C’est le cas des tâches « abstraites », qui demandent de la créativité comme prendre des décisions, résoudre des problèmes, avoir des capacités de négociation ou de leadership. Ces travaux demandent une capacité d’adaptation à des situations inattendues et le développement constant de nouvelles idées, deux choses que les ordinateurs ne savent pas faire.

    Certaines « tâches manuelles », elles aussi, ne sont pas touchées par l’informatisation car elles requièrent des capacités de reconnaissance visuelle, une motricité précise ou une capacité de communication que les ordinateurs n’ont pas. Dans un restaurant, un serveur qui transporte de la nourriture à travers une foule de personnes mouvantes allie ces trois compétences. Il est très difficilement remplaçable par un robot…

    Les emplois « menacés » sont surtout occupés par les classes moyennes. Quels problèmes cela pose-t-il ?

    Les emplois « répétitifs », qui peuvent facilement être automatisés, se situent dans la moyenne des salaires, avec des rémunérations relativement bonnes, que ce soit dans l’industrie ou les services. Les travailleurs qui ne sont pas menacés par l’automatisation sont, au contraire, concentrés dans la tranche des salaires les plus élevés – c’est le cas des managers, des avocats ou des ingénieurs – et dans les salaires les plus bas – ce sont, par exemple, les serveurs ou les coiffeurs. L’automatisation peut donc engendrer une polarisation de la société autour de deux groupes : les hauts et les bas salaires.

    Tous les emplois de la classe moyenne sont-ils en danger ?

    Non, dans les classes moyennes, certains emplois nécessitent des compétences peu automatisables. C’est le cas, par exemple, des infirmiers : ils ne sont pas facilement remplaçables par des machines et sont appelés à croître en raison du vieillissement de la population.

    Cette tendance à la polarisation est-elle vraie pour tous les pays occidentaux ?

    La polarisation des emplois est étonnamment similaire dans toutes les économies développées. Quand on analyse les données américaines, on observe que les zones d’emploi qui ont le plus adopté les ordinateurs à partir des années 1980 sont celles quicomportaient le plus d’emplois routiniers, celles où ces emplois ont le plus baissé, et celles où la polarisation entre bas et hauts salaires est aujourd’hui la plus forte. Cette tendance a aussi été observée au Japon et en Europe.

    Il y a en revanche des différences d’ampleur dans cette polarisation. Aux Etats-Unis, les salaires ont divergé dès les années 1980 – les rémunérations des diplômés du supérieur sont passées de 1,5 à 2 fois celles des personnes sans diplôme – mais cette divergence n’a pas été observée en France. Je pense que la situation française est liée à la hausse de la part des personnes les plus diplômées, qui est supérieure à la demande du marché du travail. Cela a sans doute empêché les salaires des plus diplômés de progresser aussi fortement qu’aux Etats-Unis, où la hausse de la part des travailleurs les plus qualifiés aconsidérablement ralenti au cours des trois dernières décennies. En France, le niveau du smic a, en outre, permis de conserver des salaires relativement élevés pour les emplois à faible qualification, ce qui n’est pas le cas aux Etats Unis, où les bas salaires ont décru.

    Nos sociétés peuvent-elles résister à cette polarisation ?

    L’enjeu, aujourd’hui, est de s’assurer que les employés peu qualifiés continuent à avoir un niveau de vie décent. L’Etat, notamment par le biais de ses services sociaux, a un rôle important à jouer dans ce domaine. Il faut aussi développer des emplois peu qualifiés qui nécessitent des compétences plus abstraites, tout en restant accessibles à des personnes qui ne sont pas passées par l’enseignement supérieur. L’un des gisements potentiels de ces emplois, ce sont les tâches d’orientation ou de conseil : le coaching, par exemple. En raison de l’accroissement du nombre d’emplois hautement qualifiés, il y a une clientèle pour cela. Ces emplois ne nécessitent pas forcément un diplôme du supérieur : ils requièrent surtout une solide expérience professionnelle et de bonnes capacités de communication. Pour inventer de nouveaux emplois, il faut donc valoriser les compétences et accorder moins d’importance aux diplômes.

    Quel est le rôle des qualifications dans ce processus ?

    La question n’est pas seulement celle de savoir s’il faut « plus d’éducation », elle est aussi de savoir de quel genre d’éducation nous avons besoin. Les ordinateurs sont très bons pourfaire des choses que nous continuons à apprendre à nos élèves : faire des calculs ourésoudre des problèmes basiques, par exemple. Ils ont, en revanche, des difficultés à êtrecréatifs, à résoudre des problèmes complexes et à communiquer.

    Ce sont donc ces dernières compétences que nous devons enseigner à nos futures forces de travail, à l’université comme à l’école. Aux Etats-Unis, un mouvement tente ainsi d’encourager les enseignants à se concentrer davantage sur le travail en équipe et la résolution des problèmes qu’à la mémorisation. Ces compétences seront plus utiles, demain, à la réussite des jeunes que le calcul.

    Lire l’article sur le site du Monde.

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  • L’article de N. Defay « Le secteur des TIC à la Réunion » evalue la situation du marché de l’emploi dans le domaine des TIC. Cette évaluation a été pilotée par l’organisation des professionnels de ce secteur de la […]

  • Le cours « Informatique et sciences du numérique » a été installé en Terminale S. Des profs se démènent pour l’enseigner et, au-delà, enseigner l’informatique au lycée. Accès à la suite de l’article

    Cet article du blog Binaire édité par la SIF et hébergé par Le Monde, est paru le 21 Avril 2014. L’article narre l’expérience d’un professeur.

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  • Le site de CodinGame organise des concours de programmation en ligne, ouverts à tous.

    Le premier challenge d’IA c’est terminé il y a 2 mois. Il portait sur Tron Battle. Le bilan de ce concours est sur sur le blog de CodinGame.

    Tron battle

  • Présentation des projets effectués dans la spécialité ISN. Les projets sont illustrés par des vidéos.
    Merci à Bertrand Hoareau pour ce signalement

    [iframe frameborder=’0′ scrolling= »yes » width= »100% » height= »880″ src=’http://www.ile-reunion.org/louispayen/isn.htm’]

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  • Depuis 1998,   la commission électrotechnique internationale a normalisé les multiples et les   préfixes  pour le numérique. Ainsi les préfixes pour représenter les multiples exprimés en puissance de 2 […]

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