Ludiques et intelligents : 2 calendriers de l'Avent en ligne

On est loin des images pieuses à l'origine des calendriers de l'Avent ou des chocolats dans leurs versions laïques commerciales... Désormais les calendriers de l'Avent se déclinent aussi en version numérique et permettent d'offrir une surprise par jour, quelqu'en soit le domaine. On clique sur la date et on obtient la surprise du jour : ce peut être une image, une info, un jeu, un lien web, etc. En voici deux qui peuvent intéresser la communauté universitaire.

Ludique et intelligent : un calendrier de l'Avent spécial "Veille d'information"
Une astuce par jour pour mieux chercher de l'info sur le web et faire de la veille dans son domaine. Le "Calendrier de l'Avant Veille" est proposé par Fla-Consultants, éditeur des revues B@ses et Netsources, disponibles dans les abonnements de vos BU. https://huit.re/calendrier-avent-veille

> Utile au quotidien et pour les études. On peut notamment y découvrir le nouveau moteur de recherche académique The Lens, qui vient ainsi concurrencer Google Scholar, Web of Science et Scopus (payants), ou encore Dimensions (récent également).

Des œuvres littéraires bientôt en accès libre ?

"Chaque jour de décembre, découvrons le nom d’un auteur dont les œuvres entreront dans le domaine public le 1er janvier 2019".

Il s'agit des œuvres pour lesquelles les droits d’auteur arrivent à expiration. C'est ce que propose le Calendrier de l'Avent du Domaine Public, réalisé par les membres du collectif SavoirsCom1 : http://aventdudomainepublic.org/

Bonnes découvertes

Semaine du Libre Accès 2017 #3 Diffuser sa thèse sous licence Creative Commons

La semaine de l'Open Access, du 23 au 29 octobre 2017, promeut le dépôt en archives ouvertes dans le domaine de la recherche universitaire.

A cette occasion, on remarquera qu'il est encore anecdotique aujourd’hui, à la consultation de thèses ou travaux de recherche en ligne, de constater qu’elles aient pu faire l’objet du choix d’une licence « Creative Commons » de la part de leur auteur.

C'est pourtant une option pertinente et juridiquement possible pour le doctorant ou le chercheur.

Creative Commons logo on the front of the shirt, par Andy Melton (Flickr/CC)

 

Petit préalable, rappelons ce que sont les Creative Commons. Il s’agit d’une boîte à outil qui supplée le système de protection juridique du droit d’auteur et dans les pays appliquant le droit d'auteir, de Common Law, du ©Copyright – jugé peu souple et inadapté aux usages numériques actuels (copie, réutilisation, modification). Cet ensemble de licences est proposé par l’organisation non-lucrative Creative Commons, animée par des volontaires du web participatif. En guise de résumé, le schéma ci-dessous précise les options possibles, de la plus ouverte (CC0, soit le domaine public ou le copyleft) à la plus restrictive (paternité de la création, non réutilisation commerciale, reproduction sans modification).

 

Les différentes options de licence Creative Commons

A noter que si la licence Creative Commons est purement déclarative (de l'auteur à son lecteur), elle se plie aux articles du Code de la propriété intellectuelle (articles L. 123-1 à 12 et exceptions prévues aux articles L. 132-19 et L. 211-4). C’est principalement sur la cession ou le renoncement aux droits de cession que les licences CC changent la donnent, mais aussi sur le droit moral de l’auteur sur son œuvre.

En 2006, Mathias Klang, responsable du projet Creative Commons pour la Suède prouvait son attachement total à ce système de licences CC, en diffusant sa propre thèse sous licence Attribution-Non commercial-Sharealike 2.5. Autrement dit, il s'agit d'une licence très restrictive, tandis que le contenu de la thèse en lui-même reste sous copyright.

Licence CC apposée sur la page de titre de la thèse de Mathias Klang "Disruptive technology : effects of technology regulation on democracy" (Université de Göteborg)

Sachez, chers doctorants, que si vous n’avez pas envisagé un contrat d’édition commerciale ou une publication en revue scientifique imposant un embargo, vous pouvez diffuser vos travaux sous licence Creative Commons. Il n’y a pas a priori de contradiction avec le dépôt et la diffusion de la thèse dans HAL et son signalement dans Theses.fr et le Sudoc. Logiquement, l’université de tutelle exigera de vous que la thèse ne puisse pas être amendée par un tiers (reproduction et partage à l’identique).

Si certaines universités ont fait le choix d’une incitation forte ou d’une obligation (c’est plus rare), vous êtes libre de définir plus précisément les termes du contrat que vous passez avec votre potentiel lecteur.

Contrat 1 : Paternité - Pas de Modification (toute personne utilisant votre thèse devra mentionner le nom de son auteur et ne pourra ni modifier, ni transformer, ni adapter cette création)

Contrat 2 : Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification (toute personne utilisant votre thèse devra mentionner le nom de son auteur et ne pourra ni modifier, ni transformer, ni adapter, ni utiliser cette création à des fins commerciales).

 

 

Creative Commons est une organisation à but non lucratif qui a pour dessein de faciliter la diffusion et le partage des oeuvres tout en accompagnant les nouvelles pratiques de création à l’ère numérique.

Les thèses dont l’auteur a autorisé la diffusion sur Internet sont accessibles à partir du portail UPhD et protégées par la « licence Creative Commons Attribution - Pas de Modification 3.0 France » (http://creativecommons.org/licenses/by-nd/3.0/fr/ ) et par la licence  « Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France » (http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/fr/) en fonction du choix de l’auteur de la thèse, ou par l’une des six autres licences définies par Creative Commons choisie par l’auteur.

 

En ce qui concerne les travaux universitaires, la licence CC la plus couramment employée est CC-BY-NC-ND : toute personne utilisant l’oeuvre doit mentionner le nom de son auteur. Il est possible de la reproduire et la diffuser librement, mais uniquement dans sa version originale (pas de modification, traduction etc. sans autorisation de l’auteur), et uniquement dans un but non commercial.
Si vous souhaitez favoriser la diffusion de votre thèse, tout en la protégeant au maximum, nous vous conseillons cette option de diffusion. Il vous faudra alors en avertir la Bibliothèque universitaire au moment de votre dépôt, et intégrer la mention de la licence choisie dans tous vos pieds de page.

 

Pour définir précisément les usages autorisés sur son œuvre diffusée sur internet il est recommandé à l’auteur de la placer sous une des licences Creative Commons

 

Pour conclure, les doctorants et les chercheurs ont les mains libres pour choisir un contrat Creative Commons. En effet, tout comme les dispositions juridiques ne peuvent contraindre un doctorant à publier sa thèse sur Internet, elles ne peuvent le contraindre à l'adoption d'une licence Creative Commons (pas plus, qu'en théorie, il ne peut le contraindre au ©copyright). Si une licence CC n'est pas choisie, c'est par défaut que s'appliquera le droit d'auteur (mention "Tous droits réservés"). L'accord de l'auteur devra donc être obtenu pour toute reproduction et représentation. (Code de la propriété intellectuelle, art, L.122- 1).

Il suffit, pour ce faire, de bien définir en amont (et en cohérence avec les règles de l'université de soutenance)  les critères qui présideront à la diffusion de ce travail dans sa version immatérielle et d'en générer la licence CC la plus appropriée.

Des livres numériques en libre accès sur JSTOR

Principalement connue pour ses archives de revues scientifiques, en sciences humaines, littératures, mathématiques, sciences politiques, etc., qui viennent bien souvent compléter nos abonnements courants aux revues des grands éditeurs scientifiques, la plateforme web JSTOR propose également des livres numériques.

Et depuis quelques semaines, JSTOR propose environ 500 livres numériques en accès libre (open access), dans tous les thèmes. Par exemple la collection des Presses universitaires australiennes aborde les questions aborigènes, économiques, de science politique, les SHS, les sciences et techniques. L'accès est gratuit. Le référencement dans notre propre moteur de recherche est prévu pour la rentrée.

>> Accès et liste des titres des livres numériques concernés : http://about.jstor.org/open-access?cid=eml_jb_BooksNewsletter_03_2017 

>> Voir également : accès à la plateforme JSTOR incluant notre abonnement aux revues en ligne (accès UnivRéunion avec vos logins numériques)

Cultures ouvertes du samedi La Compile #web et #littérature

Compilation de nos 3 derniers rendez-vous hebdomadaires autour des "Cultures ouvertes / OpenCulture" proposés le samedi sur Twitter et Facebook.  Sommaire de ce numéro : l'écrivain sur la toile" :

Une série en plusieurs actes, à suivre chaque samedi sur lesdits réseaux cités plus haut 🙂
I : Déambuler : expériences et vagues à l'âme.
II : Remixer : jouer avec les auteurs et les oeuvres.
III : Ecrire : nouvelles pratiques d'écritures ?.

Acte I. Déambuler

Expériences -- d'écrivains ou d'éditeurs --, redécouvertes d'auteurs "classiques", des pistes pour penser l'écriture.

Revenir. "Depuis quelques temps, je reviens sur mes pas."

Marcher. "Marcher dans Google Maps", une expérience proposée par Nicolas Morin, au fil des rues photographiées par le célèbre géant d'internet. On change de texte comme on tourne le coin d'une rue. Copie d'écran du kilomètre zéro, le départ :

nicolasmorin_marche

Arpenter. Brouillon pour un atlas, une belle expérience oulipienne proposée par Michèle Audin

oulipo_atlas2015-03-05_172217

Souffrir, avec Virginia Woolf.

Souffrir, encore, avec Roland Barthes

Habiter, avec François Bon

Habiter, encore : "De Julien Gracq comme un site web"

(repérés sur twitter via @cjeanney et @sergebonnery)

 Ecrire et expérimenter

Ecrire le temps : un magnifique billet sur le temps, le sable, les recettes de cuisine et la "théorie de la formation des dunes mobiles".

Quelques références
Relire Virginia Woolf : en ligne - en papier
Relire Roland Barthes : en ligne (articles scientifiques) - en papier (oeuvre complète)
Oulipo ? demandez à Wikipedia!
Elisée Reclus sur Gallica : textes, images, etc. ("Histoire d'un ruisseau", etc.)

Acte II. Remixer, ou jouer avec les auteurs et les œuvres 

Culture du remix. La culture du remake (ciné), du remix (musique) ou autres mash-up (numérique) n'est certes pas propre au web mais le web s'en fait largement l'écho en accélérant la diffusion des créations hybrides : il invite au partage et invite à la création.

Remixer, ou l'art de faire (re)découvrir les oeuvres et leurs auteurs

FB_ClementileMelois

A la recherche des pépites du web. Certains se spécialisent dans la recherche des trésors ouverts du web...

  • Le blog de Gallica (à compléter par les comptes Twitter, Facebook, Pinterest)
  • The Public Domain Review, pépites des oeuvres libres de droit (textes, images, etc.)
  • OpenCulture, "the best free cultural & educational media on the web", annuaire
  • et plein d'internautes qui signalent au fil de leur navigation internet leurs découvertes.. A retrouver sur les réseaux sociaux (suivez-nous pour en découvrir)

et d'autres disséminent les textes.. ou guettent leur libération !

S'il fallait trouver un point commun entre toutes ces initiatives, il est simple : favoriser la circulation des œuvres pour favoriser leur réemploi (vilain terme désignant au hasard plaisir, connaissance, lecture, partage...) dans le but de favoriser la création. C'est toute la thématique des rendez-vous "Cultures ouvertes" / #openculture qu'on vous propose ici.

Acte III. Nouvelles pratiques d'écritures... et de lectures !

Ecrire avec Twitter. Contraintes et poétique de l'immédiat.

  • Blog d'enseignant-chercheur sur Twitter comme pratique d'écriture

Ecrire en blog. Immédiateté et liberté d'un format libre. Nombreux sont les auteurs qui se sont emparés des facilités de publication en ligne, comme les blogs, pour écrire et proposer leur texte sur internet. Nouvelle temporalité d'écriture, immédiateté (ou pas), intéraction (ou pas), invitation au retour sur soi... Autant de contraintes et de présupposés avec lesquels jouer, autant de libertés à exercer (autopublication, texte illimité, etc.).

  • L'Auto-fictif d'Eric Chevillard (qui fait l'objet de diverses publications imprimées)
  • Trouvez-en un puis tirez le fil des blogs compagnons qu'il propose, et tirez encore.

Ecrire avec Wattpad : facile, par épisodes et avec intéraction. Prolongement des précédents, Wattpad propose une publication immédiate et intuitive, à l'image des grands réseaux sociaux généralistes, avec pour spécialité : les textes par épisodes, ceux que j'écris, que je lis, ou que je partage. Le Skyblog modernisé, en quelques sortes, mais clairement orienté textes. Le succès médiatique du moment : les fan fictions, ou "fanfic" Anna Tod (USA).

source : wattpad

source : wattpad

Les fan fictions. Si l'on peut dater la naissance des "fanfictions" modernes vers la fin des années 60 autour de Star Treck et des fanzines, le phénomène prend un nouvel essor avec les possibilités de création et diffusion numérique : en témoigne le grand succès de la jeune texane Anna Todd et de ses 4 romans tapés et diffusés jour après jour sur Wattpad depuis son smartphone, en hommage au boysband "One Direction". On est loin de l'univers premier de la SF, de usenet et des communautés pré-geeks des années 80. Un tirage à 180 000 exemplaires en France, soit plus que le dernier Houellebecq (source)

Alors, le grand décloisonnement ? Mélanger auteurs, éditeurs, lecteurs. On pense à ces sites web qui décloisonnent et proposent textes, expériences, photos, paroles, et leurs prothèses tangibles (le livre imprimé, l'epub immatériel mais téléchargeable). Comme le Tiers Livre, porté par François Bon, auteur actif sur le net et les réseaux sociaux. On pense à l'expérience proposée par l'éditeur Publie.net / Publie.papier en partenariat avec des auteurs et des bibliothèques : retour sur l'opération #100bibs50epubs.

Intéragir avec l'auteur, est-ce si nouveau ? Commenter, liker, plussoir (+1), répondre, répondre au com', répondre au com du com du com... La revue Le Tigre démontre que cela existait déjà avant : "Le web du XVIIe siècle", un excellent et réjouissant article de Laetitia Blanchi qui commence ainsi : "Parfois je lis de la littérature sur internet". Un régal !

Réinventer le feuilleton ? L'engouement pour les séries (TV) s'affirme aussi en mode texte : après avoir observé le retour du feuilleton journalistique dans la presse magazine (Le Tigre, dès 2008) puis dans la presse quotidienne (la série "Ecocide" du Monde), on constate la multiplication des expériences de diffusion payante d'oeuvre par épisode :

Faut-il alors conclure aux simples effets de modes ou aux réelles innovations ? ... Les deux mon capitaine ! Bien sûr qu'il y a de la stratégie derrière l'engouement pour les feuilletons : la série permet de fidéliser (les chaînes télé l'ont bien compris). Cela dit, par delà le modèle commercial (qui concerne les éditeurs et les plateformes de publication en ligne comme Wattpad, Facebook, les blogs etc.), deux mouvements de fonds s'amplifient, qui parlent de la création aujourd'hui, irrigués par les nouvelles pratiques d'écriture et de lecture. Pour l'auteur, c'est l'écriture web, qui mêle des traditions textuelles éparses (le fragmentaire, le diaristique, le roman, le récit de voyage, l'aphorisme...) en des expériences littéraires qui dépassent le livre : déambulation, esthétique multimédia, etc.

"On vous parlera toujours du « livre », mais longtemps qu’il n’est plus l’horizon unique de notre travail"

Parce qu'elle sert de base au législateur lorsqu'il veut protéger la création littéraire (interdiction des offres illimitées, TVA identique, subvention), la référence unique au livre finit par brider toute création qui s'en affranchit. Le piège est grand d'opposer écriture traditionnelle et écriture web alors qu'en réalité les deux pratiques conversent. C'est l'analyse que développe François Bon dans un texte dense et clairvoyant (dont est extrait la citation plus haut). Pour le lecteur, c'est aussi tout l'enjeu de sa propre identité numérique qui s'exprime à travers l'accumulation affichée de lectures (et de likes). Passeurs des temps modernes, de jeunes booktubers postent sur Youtube leurs coups de cœur de lectures. Facebook a aussi créé son club de lectures. Le web, média de diffusion efficace et viral, est un accélérateur de pratiques : parce qu'il facilite l'accès à des nouveaux acteurs dans le jeu de la création, côté lecture (commenter, intervenir) comme côté écriture (immédiateté, remix, contraintes), il rend parfois la séparation entre les deux bien théorique.

Cultures ouvertes du samedi #14/03/2015 L'écrivain sur sa toile Acte II Remixer

Crédit photo : opensourceway, "MIX: Gary Hamel's experiment in reinventing management the open source way", licence CC-BY-SA

Comme chaque semaine, voici le résumé de notre rendez-vous "Cultures ouvertes/ OpenCulture" du week-end proposé sur Twitter et Facebook. Suite de notre série "L'écrivain sur la Toile" (inspiré de ce tweet)

I : Déambuler : expériences (samedi 7 mars 2015)
II : Remixer : jouer avec les auteurs et les oeuvres.  (samedi 14 mars 2015)
III : Ecrire : nouvelles pratiques d'écritures ?  (samedi 21 mars 2015)

Acte II. Remixer, ou jouer avec les auteurs et les œuvres 

Culture du remix. La culture du remake (ciné), du remix (musique) ou autres mash-up (numérique) n'est certes pas propre au web mais le web s'en fait largement l'écho en accélérant la diffusion des créations hybrides : il invite au partage et invite à la création.

Remixer, ou l'art de faire (re)découvrir les oeuvres et leurs auteurs

FB_ClementileMelois

A la recherche des pépites du web. Certains se spécialisent dans la recherche des trésors ouverts du web...

  • Le blog de Gallica (à compléter par les comptes Twitter, Facebook, Pinterest)
  • The Public Domain Review, pépites des oeuvres libres de droit (textes, images, etc.)
  • OpenCulture, "the best free cultural & educational media on the web", annuaire
  • et plein d'internautes qui signalent au fil de leur navigation internet leurs découvertes.. A retrouver sur les réseaux sociaux (suivez-nous pour en découvrir)

et d'autres disséminent les textes.. ou guettent leur libération !

S'il fallait trouver un point commun entre toutes ces initiatives, il est simple : favoriser la circulation des œuvres pour favoriser leur réemploi (vilain terme désignant au hasard plaisir, connaissance, lecture, partage...) dans le but de favoriser la création. C'est toute la thématique des rendez-vous "Cultures ouvertes" / #openculture qu'on vous propose ici.

>> A suivre : prochain RDV de la série "L'écrivain sur sa toile" : Acte III. Nouvelles pratiques d'écritures... et de lectures !

Crédit photo : opensourceway, "MIX: Gary Hamel's experiment in reinventing management the open source way", licence CC-BY-SA