Préparer l'agrégation de mathématiques et le CAPES de mathématiques 2018

CMAP - Centre de Mathématiques Appliquées de l'Ecole polytechnique - "généalogie de Galton-Watson" ou "modèle de Galton-Watson". Creative Commons Attribution-Share Alike 2.0 Generic license.

Pour rappel, voici le programme officiel de ces concours :


Ressources web pour l'agrégation

Pour vous préparer, outre le site officiel du Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation :

Ressources web pour le CAPES


Un livre libre de mathématiques pour l’agrégation : le Frido

Une référence incontournable pour préparer l'agrégation (merci Jérôme) : le Frido.

La licence est libre : vous pouvez le copier, le distribuer, l'imprimer et le modifier sans demander d'autorisation. Publié sous licence FDL, il est disponible au téléchargement aussi bien qu’à l’achat.


Dans nos collections

A la bibliothèque de sciences (campus du Moufia), vous trouverez pour préparer les épreuves d'admissibilité à l'agrégation et au CAPES les références suivantes, ou en recherchant "MATHSAGREG-2018" dans Papangue, le catalogue des BU.


Depuis chez vous, sur la bibliothèque numérique

Ces e-books sont disponibles à partir de votre compte étudiant sur notre base Scholarvox :

Pour rechercher directement dans la base e-books Scholarvox, n'hésitez pas à vous connecter avec vos identifiants sur le lien compte lecteur.

Nouveauté numérique : Duke Mathematical Journal, disponible via Project Euclid

 

Grâce à la nouvelle signature d'une licence nationale ISTEX, nous profitons depuis juillet 2017 des archives du Duke Mathematical Journal, prestigieuse revue de mathématiques des Duke University Press. L'accès en ligne concerne l'intégralité des articles publiés depuis les origines de la revue en 1935 jusqu'aux numéros parus en 2012.  Connectez-vous avec vos logins numériques habituels, comme pour les autres abonnements de l'Université de La Réunion :

La revue est indexée dans les grandes bases bibliographiques de référence comme MathSciNet (abonnement Univ.Réunion), zbMATH, WoS, Scopus, etc.

A noter que l'accès se fait via la plateforme Project Euclid, plateforme qui fut conçue pour aider les petits éditeurs académiques en sciences mathématiques et statistiques à opérer leur transition numérique sur le web. Project Euclid diffuse ainsi en ligne diverses revues ainsi que des livres numériques. Certains titres sont librement accessibles :

Pour s'y retrouver, la règle d'or est de repérer les icônes d'accès :

Les titres entièrement en libre accès sont donc en vert tandis que le Duke Mathematical Journal apparaîtra en orange, puisque les derniers numéros ne sont pas couverts par la licence nationale. D'autres publications sont également partiellement accessibles.

Plus d'info sur les abonnements numériques de l'université de La Réunion ? consultez la page Bases en ligne du site web des BU.

Nouveauté numérique : Duke Mathematical Journal, disponible via Project Euclid

 

Grâce à la nouvelle signature d'une licence nationale ISTEX, nous profitons depuis juillet 2017 des archives du Duke Mathematical Journal, prestigieuse revue de mathématiques des Duke University Press. L'accès en ligne concerne l'intégralité des articles publiés depuis les origines de la revue en 1935 jusqu'aux numéros parus en 2012.  Connectez-vous avec vos logins numériques habituels, comme pour les autres abonnements de l'Université de La Réunion :

La revue est indexée dans les grandes bases bibliographiques de référence comme MathSciNet (abonnement Univ.Réunion), zbMATH, WoS, Scopus, etc.

A noter que l'accès se fait via la plateforme Project Euclid, plateforme qui fut conçue pour aider les petits éditeurs académiques en sciences mathématiques et statistiques à opérer leur transition numérique sur le web. Project Euclid diffuse ainsi en ligne diverses revues ainsi que des livres numériques. Certains titres sont librement accessibles :

Pour s'y retrouver, la règle d'or est de repérer les icônes d'accès :

Les titres entièrement en libre accès sont donc en vert tandis que le Duke Mathematical Journal apparaîtra en orange, puisque les derniers numéros ne sont pas couverts par la licence nationale. D'autres publications sont également partiellement accessibles.

Plus d'info sur les abonnements numériques de l'université de La Réunion ? consultez la page Bases en ligne du site web des BU.

Actu Sciences

Pour bien commencer l'année, on vous propose une rapide revue de presse de nos abonnements. Du moins, d'une première sélection !

Source : Ciel & EspaceL'almanach du Ciel 2017 : le guide de vos futurs rendez-vous célestes. De janvier à décembre, découvrez tous les événements à venir concernant le ciel et l'espace, pour ne rater aucun spectacle astronomique !
> Magazine Ciel & Espace, dispo BU Sciences (coin presse)

 

Pourquoi le monde existe ? Comment la matière a gagné son combat contre le néant. C'est le dossier du n°1191 de décembre de Science & Vie. Et aussi :  les voitures autonomes, des nouvelles de l'hypnose, et une usine solaire pour désaler l'eau de mer.
> Magazine Science & Vie, dispo BU Sciences et BU Tampon

Mathématiques de la plage ! Ce n'est pas le dernier numéro mais on ne pouvait pas passer à côté en période estivale : le n° 171 de "Tangente, l'aventure mathématique" : géométrie des dunes et des tas de sable ; ombre ; vagues etc.
> Magazine Tangente, dispo BU Sciences  (coin presse)

 

 

Le temps. A-t-il un début ? A-t-il une fin ? Voyage aux frontières de la physique. C'est ce que vous propose le Hors-Série de décembre-janvier du magazine La Recherche
> Magazine La recherche, dispo BU Sciences et BU Tampon (coin presse)

 

 

Pour les plus aguerris en anglais ou en sciences de l'informatique, deux numéros vous proposent de réfléchir aux évolutions numériques :

  • Could Facebook save your life ? Dans ce numéro de décembre 2016, le magazine Wired revient sur la fonctionnalité "Safety Check" de Facebook proposée lors des attentats récents qui ont marqué divers pays dans le monde
  • Réalité Virtuelle, ce que vous pouvez en attendre, par la magazine L'informaticien, décembre 2016. Sommaire complet à retrouver ici.
  • > les deux magazines sont disponibles en  BU Sciences  (coin presse)

Pour plus d'actu presse, pensez aussi à nos abonnements numériques : Europresse.

Femmes de sciences : Sophie Germain

Marie-Sophie Germain - Domaine public

Il y a 240 ans, le 1er avril 1776, naquit Marie-Sophie Germain dans une famille bourgeoise de Paris. Elle se prend de passion pour les mathématiques à l'âge de 13 ans, après avoir lu un chapitre d'ouvrage sur Archimède. Elle fut particulièrement touchée par la légende de sa mort aux mains d'un soldat romain alors qu'il traçait des figures géométriques sur le sol. Autodidacte, elle se forma en mathématiques, malgré l'opposition de sa famille qui fit son possible pour l'en empêcher. Devant la détermination de Sophie, son père plia et la laissa étudier un domaine considéré comme exclusivement masculin.

Elle apprend qu'un étudiant de l'Ecole Polytechnique ne va plus en cours et demande, par correspondance et en utilisant le nom de cet étudiant, à recevoir les polycopiés distribués à l'Ecole Polytechnique, interdite aux femmes. Sophie correspondit avec certains des professeurs, dont Joseph-Louis Lagrange, sous le nom de cet étudiant absentéiste. Lagrange finit par découvrir la supercherie, mais lui conserva son amitié.

Sophie s'intéressa particulièrement au dernier théorème de Fermat. C'est en travaillant dessus qu'elle démontra ce qui fut ensuite désigné comme le théorème de Sophie Germain. Elle prit contact, toujours son nom d'emprunt masculin, avec le "prince des mathématiciens" Carl Friedrich Gauss. Lorsque l'armée napoléonienne reçut l'ordre d'envahir la Prusse, Sophie demanda au général Pernety de s'assurer qu'il n'arriverait rien à Gauss, craignant qu'il ne subisse le même sort qu'Archimède. C'est ainsi que Gauss apprit l'identité réelle de son correspondant français.

En 1811, elle présenta pour la première fois sous son vrai nom une réponse au concours de l'Institut de France sur la formulation mathématiques et l'élasticité des corps. C'est à sa troisième soumission, en 1816, que le jury considéra son travail comme satisfaisant et lui attribua comme prix une médaille en or. Médaille qu'elle n'ira pas chercher, estimant que le jury n'avait pas jugé son travail à sa juste valeur du fait qu'elle était une femme. Grâce au soutien de Joseph Fourier, elle sera la première femme autorisée à assister aux séances de l'Institut de par ses propres mérites : les autres étaient acceptées en tant qu'épouses de membres.

Elle mourra d'un cancer du sein en 1831, avant de pouvoir recevoir un doctorat honorifique de l'université de Göttingen, sur la suggestion de Gauss.

Pour en savoir un peu plus sur Sophie Germain (en ligne) :

Ses écrits (en ligne) :

Sur son oeuvre (en ligne) :

image : Marie-Sophie Germain (domaine public)